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  • Problématique du Colloque 2012 - [Education et Devenir]
    avec l école élémentaire qui n a cessé de s approfondir par l organisation des enseignements du collège sur un modèle de plus en plus strictement mono disciplinaire et par le profil professionnel des enseignants identique à celui du lycée d enseignement général et technologique d autre part il a conservé sa fonction de préparation au lycée hérité d une époque où une petite minorité d enfants y accédait La scolarité obligatoire s arrêtait alors à 14 ans et les ordres primaire et secondaire constituaient des voies parallèles De ces évolutions contradictoires résulte une ambiguïté fondamentale dont les réformes successives ont tenté de sortir en faisant coexister unicité du collège et constitution de classes spéciales qui ont fini par représenter à certains moments de véritables filières de relégation ou par anticiper sur une sortie précoce du système scolaire Les tentatives d ajustement des pratiques pédagogiques aux paradoxes engendrés par cette situation en particulier la différenciation pédagogique n ont pu résoudre les problèmes posés par la coexistence de deux fonctions incompatibles l ouverture des études de seconde degré à la totalité des enfants et la sélection des élèves pour l entrée dans une des voies du lycée Or deux événements sont survenus qui devraient contribuer à clarifier le rôle du collège la mise en œuvre du Socle commun de connaissances et de compétences qui ne peut être compris qu en référence à une continuité des études de l école élémentaire au collège la réforme du lycée qui met en évidence la nécessité de préparer les lycéens à l après bac soulignant ainsi l attraction du lycée vers les formations professionnelles et l enseignement supérieurs La transition entre le collège et le lycée devient de fait le temps fort de l orientation vers l une des trois voies du lycée Les classes

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  • Service public et enseignement privé - [Education et Devenir]
    Le CRAP Cahiers pédagogiques OZP ToutEduc ACCUEIL L Association Les manifestations E D Les Colloques Service public et enseignement privé mercredi 26 mai 2010 Par Georges Roche Tel est entre autres ce sujet proposé pour le colloque de St Etienne de janvier 2011 table ronde conférence débat atelier la première semble retenir l intérêt Le service d éducation est partagé entre l état et les établissements scolaires sous contrat d association Ces derniers sont de facto dans la situation d une délégation d un service public Le sujet doit être explicité car le faire dans les termes proposés sera interprété comme la volonté de faire renaître ou d entretenir une rivalité La simple défense de l école républicaine légitime est inopérante aujourd hui Des établissements scolaires catholiques surtout dépendent d une double autorité le Ministère de l Education Nationale et leur Direction diocésaine Quel est l apport de cette dernière en matière de règlement de directives sur l interprétation des programmes des sciences humaines par exemple Les sensibilités différentes sont à l épreuve de la rencontre les valeurs transmises par l école de respect de tolérance de solidarité sont soumises aux jeunes esprits la liberté du choix est l enjeu C est cette laïcité qui est la condition première de la formation L école est le premier investissement de la République il s agit de donner à chacun un avenir de citoyen de travailleur d homme et de femme maîtres de leur vie et de leur conscience Comment est mise en œuvre par exemple dans chaque collège chaque école ce socle commun de connaissances et de compétences fondamental adopté par le Ministère de l Education voici 5 ans et quels moyens sont mis en pratique ici et là Le caractère propre reconnu aux établissements sous contrat mérite sans doute mieux

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  • Une école fondamentale - [Education et Devenir]
    sur l enseignement l Eglise a maintenu une présence discutée Les tentatives de rétablissement d une éducation contrôlée par l autorité religieuse ont émaillé le 19 e siècle le système éducatif s est étendu et transformé avec les changements dus à l urbanisation la montée en puissance du système industriel et le déclin des campagnes Les inégalités sociales se sont renforcées influençant la séparation entre l école du peuple et l école des privilégiés La part républicaine de la bourgeoisie commerçante et intellectuelle a favorisé l école organisée avec Guizot et V Duruy ministres de la monarchie de juillet et du second Empire et instaurée par les lois républicaines de J Ferry en 1881 82 l école laïque et obligatoire pour les enfants de 6 à 13 ans l obligation était portée à 14 ans par le ministre du Front Populaire J Zay Le Conseil National de la Résistance a proposé une éducation obligatoire jusqu à 18 ans avec le Plan Langevin Wallon Ce projet ambitieux dans tous les domaines fut délaissé à la Libération mais en 1959 une ordonnance porte à 16 ans l obligation scolaire L école moyenne dans cette deuxième moitié du 20 e siècle est restée inachevée tous les élèves issus du primaire étaient reçus dans des structures pédagogiques inchangées II Le collège pour tous Il se situe dans le prolongement de l école primaire mais l élève de 6 e va devenir le préadolescent et se construire peu à peu avec les difficultés inhérentes à l immaturité Une pédagogie indifférenciée est la source des échecs scolaires Les réponses faites à une situation d hétérogénéité ont été marquées par les hésitations du système éducatif et des responsables politiques Construire une école moyenne obligatoire devrait imposer une identité sans réserve et l adapter pour assumer la charge d élèves différents ayant vocation à des destins scolaires et professionnels non moins différents Des filières se sont d abord organisées les unes confiées à des professeurs formés pour un enseignement secondaire et issus du CAPES les autres confiées aux anciens professeurs d enseignement général PEGC Le ministre Fouchet créait les CES en 1963 la réforme Haby institue le collège unique en 1975 Le souci d une égalité réelle à l école est à l origine de ces lois successives qui devaient aboutir à ce collège pour tous Mais la réalité des inégalités a perduré dans l école et entre les établissements Inégalités dans l école le maintien de la prédominance des disciplines et d une évaluation vouée à un système discutable de notation et à une hiérarchisation des matières enseignées sans que soit remise en question des classifications d élèves voire élimination des plus faibles Inégalité entre les établissements celle ci a été portée par la carte scolaire dessinée en 1963 La différence entre collèges a été soulignée par ce qu il faut appeler l opinion publique en priorité celle des parents soutenue et entretenue par les médias Le système scolaire est évalué sans cesse et sans critères définis

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  • conférence nationale sur l'évaluation - Paris 11 et 12 décembre 2014 - [Education et Devenir]
    qui a été étudié en classe et sur des exercices testés dans les mêmes conditions pas de mauvaises surprises ou d exercice piège qui déstabilisent les moins bons si on travaille on réussit La note médiocre est la conséquence directe de l absence de travail et d investissement Il importe de faire évoluer les mentalités évaluer ce n est pas contrôler et encore moins faire chuter Ce qui veut dire que la progression est adaptée au profil des élèves on ne fait pas le programme pour le programme la difficulté des exercices tient compte du niveau de la classe et vise à la faire progresser en se fixant des objectifs exigeants Si je devais résumer cette séquence 1 l engagement des cadres est un élément déterminant 2 une culture de l évaluation est indispensable 3 elle doit faire partie intégrante de la formation initiale et des formations sur site 4 les parents doivent y être associés et initiés 5 Les programmes doivent être moins corsetés et relever plutôt du cadre adaptable avec souplesse que de l injonction C est dire que la pente est raide et que la route est longue Collège Gérard PHILIPE Niort Marie Christine MEZON principale Cécile Clotilde ZIEGLER professeur Léa REVRANCHE élève C est à partir d une réflexion de l ensemble de la communauté éducative que le projet de l établissement a été réécrit et que la question des modalités de l évaluation s est imposée à tous Ce qui a facilité notre engagement c est le lien fort entretenu avec les chercheurs de l Université de Poitiers dont les travaux ont alimenté notre réflexion et nos débats Le propos de Cécile Clotilde ZIEGLER me semble résumer le cheminement des acteurs A partir du moment où nous avons changé notre regard sur les élèves nous avons ouvert tous les possibles L interdisciplinaire est devenu la référence pour traiter les tâches complexes cette mutation s est appuyée sur de la formation et sur la volonté de dédramatiser l évaluation et de valoriser les progrès en dehors de toute notation Les travaux de groupe la solidarité entre les élèves la coopération le travail collaboratif ont été encouragés On notera que si l évaluation individuelle reste la référence elle est influencée par un apport collectif qui de fait renvoie la notion de copiage aux culs de basse fosse Enfin comme dans l école Vitruve à Paris les élèves sont invités à reformuler pour leurs camarades les règles appliquées en orthographe maths Cette reformulation se fait avec aisance dans le langage des enfants les questions fusent le propos est fluide et l intervenant peut mesurer la qualité de sa réappropriation par la maîtrise des contenus le bénéfice collectif est considérable pour tous Les questions posées portent sur l individualisation on prend les enfants tels qu ils sont Professeur Lycée Descartes Rennes l orientation comment résoudre le problème des capacités d accueil dans les filières de LP Quelle charge horaire pour le travail d équipe Il va de soi que les enseignants engagés dans ce projet et motivés ne travaillent pas chronomètre à la main le plaisir et la satisfaction tirés de cette approche font que l horaire statutaire n a plus grand sens dans le débat la principale précise qu elle entend utiliser toutes ses marges de manœuvres et toute la souplesse de sa DHG dont l utilisation est débattue et concertée afin que le retour vers les acteurs engagés soit aussi positif que possible Enfin l équipe a élaboré des référentiels communs aux disciplines Ecrire Créer lire dire et écouter savoir pratiquer agir et savoir être raisonner Ces référentiels sont connus des élèves et évalués dans tous les champs disciplinaires Un paysage éducatif stabilisé et rassurant Evaluation orientation et insertion professionnelle Françoise VOUILLOT INETOP Pierre FERRACCI président du CNEE Patrick VENEAU Céreq Mehdi CHERFI CSAIO Créteil Les propos du CSAIO sont à la fois très classiques un peu techno mais ouvrent aussi quelques perspectives L orientation et l affectation sont actuellement fondées sur le livret scolaire sur les notes les appréciations et fort peu sur les compétences et sur les potentialités des élèves Comment les élèves peuvent ils se projeter dans l avenir A quel moment la motivation et les compétences extrascolaires sont elles prises en compte poser la question c est avoir la réponse La régulation du système conduit au tri dont l acceptabilité sociale est délicate ceci d autant que cette contrainte ne s applique qu aux élèves dont les résultats sont considérés come insuffisants Il y a bien renforcement des inégalités et discrimination sociales Pourrait on pratiquer différemment Il n a pas été répondu à cette brûlante question Françoise VOUILLOT a traité de son thème habituel l orientation sexuée la présence des filles dans les différentes filières Travaux passionnants mais rien de nouveau sous le soleil L Homme du Céreq Centre d études et de recherches sur les qualifications soulève la question qui fâche l évaluation des élèves et celle des enseignants Il rappelle combien l enseignement professionnel et technologique a évolué en profondeur en raison de sa relation avec le monde de l industrie et l environnement économique de son souci permanent du débouché professionnel pour ses élèves même si ceux ci poursuivent le plus en plus des études supérieures en BTS et en IUT mais aussi en écoles d ingénieurs ou dans les écoles de commerce Le contrôle en cours de formation CCF et la notion de projet présenté à l aide d un commentaire oral ont profondément changé la donne et donné du sens à la notion de compétence à travers une performance évaluée et validée Pierre FERRACCI président du CNEE chef d entreprise Sans être partisan de l adéquationisme en matière de formation l intervenant insiste sur la nécessité de rapprocher la culture scolaire et la culture d entreprise dans le cadre du socle afin de mieux préparer les jeunes à l entrée dans la vie active par la découverte concrète des métiers Il lui semble également important de développer le travail collectif l esprit d équipe la réalisation de projets qui permet le croisement des compétences le développement de l intelligence collective qui sont recherchés dans les entreprises Cette approche implique une autre évaluation et surtout une relativisation de la compétition individuelle qui doit se concrétiser par un développement des TPE des projets des prises de responsabilités au sein d instance telles que le CVL la MDL les Juniors Associations Les entreprises les plus dynamiques les plus innovantes recherchent des jeunes audacieux autonomes qui acceptent la prise de risques font preuve d esprit d initiative dans la conduite des projets Il faut sortir du cadre inventer s inscrire résolument dans une perspective de formation tout au long de la vie Sur un premier poste il est essentiel de demander à découvrir l entreprise de poser des questions de faire valoir ses qualités personnelles ses capacités d initiatives en les validant auprès des plus aguerris On doit se demander ce que l on peut apporter à l entreprise et ce qu elle peut vous apporter Le conformisme c est le contraire de l audace Vendredi 12 décembre Jean Marc MONTEIL ancien recteur professeur au CNAM Une certitude avec Jean Marc MONTEIL la langue de bois est bannie Evaluer c est juger il convient donc d interroger le système et ses objectifs et se poser les bonnes questions Pourquoi évaluer Sur quoi évaluer Comment évaluer Pourquoi Mesurer les écarts comparer le résultat et l objectif Distinguer l évaluation formative la progression souhaitée est elle réelle Quelles notions sont maîtrisées non maîtrisées De l évaluation sommative mesure de l accumulation des connaissances cela a t il du sens La moyenne est une aberration elle ne dit rien des progrès réalisés Sur quoi Elaborer la tâche que l on veut mesurer privilégier le moment de la mesure Lundi matin adapter sa pédagogie développer le travail en équipe pour aborder les tâches complexes tenir compte de l intrusion du numérique et de l obésité informationnelle Comment Disposer d outils pertinents construits en commun travail d équipe sur un engagement collectif et sur la conviction qu il est indispensable de changer de paradigme Passer d une échelle d intervalles les notes avec ses dérives ses biais et ses extrapolations abusives Exemple un enfant obtient 8 puis 8 à deux devoirs il n a pas progressé résultats médiocres s il obtient 17 puis 17 c est bien bons résultats Pourtant les deux ont stagné A une échelle de rapports couleurs ou ABCDE Ceci évite de confondre notes et performances d autant que nous savons tous que la machine humaine est imparfaite et que son jugement est biaisé par sa personnalité Le résultat d une politique d éducation devrait être pour chaque enfant une courbe en J or elle est généralement en cloche Cf Antibi la courbe de Gauss et la constante macabre Comparaison les effets des comparaisons sont délétères et défavorables aux élèves les moins brillants ils les découragent Il conviendrait de mettre un terme à la hiérarchie des disciplines Pb des coefficients de contextualiser les activités d équilibrer d ajuster les appréciations ne blesser personne de valoriser l identité sociale Enfin toute démarche en faveur d élèves en difficultés qui se révèlent doit rester neutre et impersonnelle Féliciter nominativement un élève en difficulté qui a progressé c est le déstabiliser le mettre en lumière alors qu il veut rester dans le groupe sans se distinguer Le compliment devra être global et anonyme des élèves ont très largement progressé bravo à eux Cette approche avait fait l objet d une longue démonstration en 2001 lors des rassemblements de Poitiers et de Marseille suite aux travaux menés à l université de Clermont Ferrand par les équipes de JM Monteil Questions Pourquoi ne regarde t on pas ailleurs La moyenne pose un réel problème le niveau d exigences ne va t il pas baisser Et le problème du redoublement JMM Il faut éradiquer le jacobinisme comme le disait Philippe JOUITARD la bête n est pas morte et privilégier le Bottom Up Les programmes doivent être adaptés au terrain ce qui implique qu ils ne soient pas détaillés au micron près qu ils constituent un cadre avec des objectifs à partir duquel les équipes élaboreront des contenus La formation doit intégrer les progrès des neurosciences et tout enseignant devrait savoir comment fonctionnent le cerveau la mémoire Encourager le travail collectif et collaboratif Ecouter les acteurs missions des inspections Revoir l organisation des établissements autonomie Donner du sens aux conseils de classe attention à la psychologisation des difficultés rencontrées par les enfants La moyenne le système des compensations n ont aucun sens ils masquent les lacunes et ne permettent pas d attester de la maîtrise des savoirs des connaissances et des compétences Privilégier le formatif les profs finissent le programme les élèves pas tous Un système d évaluation sans notes n entraine pas une baisse des exigences au contraire puisque chaque notion chaque exercice fait l objet d une évaluation nuancée adaptée qui valorise les progrès les acquis et repère les notions a acquérir Le redoublement repose sur une gestion éducative par le pouvoir celui du professeur or la bonne approche est celle de l organisation générale des enseignements et de l année scolaire un système modulaire qui permet de repasser une épreuve médiocre une année scolaire non linéaire qui ne serait structurée ni par les programmes ni par les examens et les concours seraient bien plus favorables à la réussite de chacun à son rythme et en fonction de sa progression dans le cycle L institution ne peut plus fonctionner de manière injonctive par le haut elle doit écouter et échanger avec le terrain c est ainsi que nous serons créatifs Evaluation en pratique s les notes quand et pourquoi Viviane BOUYSSE IGEN Elisabeth BAUTIER professeur des universités L évaluation à l école élémentaire Stéphane RESPAUD IEN CCPD Virginie BORDOT professeure des écoles Toulouse Cette expérimentation s inscrit comme les précédentes dans un projet global de circonscription élaboré à l initiative de l IEN à partir d une réflexion collective sur les effets de la notation et ses conséquences Les enseignants engagés volontairement dans le processus ont d abord identifié les degrés d acquisition et les scores de réussite des enfants en pratiquant des évaluations individualisées La démarche collective s est organisée autour de quatre moments Quels sont les apprentissages à réaliser Moment interactif avec les élèves Quels sont les pré requis à revoir Interactif avec les élèves Définir les temps d apprentissage Quand et comment j apprends Action j apprends je m entraîne je m auto évalue Cette phase de travail comporte des exercices préparatoires à l évaluation et à l autoévaluation qui se matérialisent visuellement sous la forme d une ligne brisée Des séquences d aide sont programmées dans et hors de la classe l élève devient expert et éventuellement tuteur L objectif est de clarifier la démarche dédramatiser dialoguer avec les enfants développer la concertation entre les enseignants Les enfants sont fortement impliqués ce qui leur donne un sentiment d efficacité une réelle lucidité au regard de l évaluation une mise en confiance confortée par un travail dont la progressivité est acceptée et comprise sans qu à aucun moment le niveau d exigence soit remis en cause La forte cohérence du dispositif rassure les enfants et les enseignants un travail collectif de régulation met en confiance et amène naturellement à s interroger sur la manière d enseigner Viviane BOUYSSE rend hommage à la coopération pour faire réussir les élèves une démarche qui a du sens pour les enfants et pour les familles Elle met en exergue l expertise didactique de l équipe et l importance des parcours d apprentissage qui permettent de corriger ses erreurs en confiance en sécurité Il est essentiel de distinguer le faire de l être Elisabeth BAUTIER insiste sur le travail collaboratif des enseignants en équipe C est ça préparer un cours Elle interroge au passage la formation des futurs enseignants qui ne semble pas prendre en compte ces dimensions du métier Il convient de ne pas confondre bienveillance avec perte d exigences il faut savoir dilater le temps réévaluer le temps nécessaire en fonction des particularités des élèves les Dys Eviter le travail hors de la classe afin de ne pas aggraver les inégalités sociales Les élèves sont demandeurs de l aide de l école Enfin elle insiste fort justement sur le rôle déterminant crucial moteur et mobilisateur des corps d inspection dont le rôle et les missions doivent rapidement évoluer du contrôle vers l évaluation le conseil l accompagnement et le soutien Réactions Nombreuses sur le rôle des inspecteurs et sur la gestion souple du temps qui relève souvent de la mission impossible eu égard à la contrainte de programmes délirants Importance du projet de circonscription et du projet d école qui ne doivent pas être des exercices formels visant à satisfaire l autorité académique Viviane BOUYSSE qui se défend de conclure invite à ne pas confondre Idéal et habituel et à faire d un objet de controverse un objet de débat et de formation Evaluation motivante et croisement disciplinaire Collège René CASSIN Loos en Gohelle Catherine BOURGEOIS principale Céline WALKOWIAK et Francis BLANQUART professeurs La démarche présentée par la nouvelle principale repose sur la mobilisation du collectif enseignant suite au constat alarmant d un collège qui part à la dérive et que ses élèves fuient ou se démobilisent Il fallait réagir et remettre à plat l exercice du métier les pratiques pédagogiques les modes d évaluation renforcer la cohérence du transdisciplinaire Le constat conduit à une prise de conscience et à la nécessité de se former pour refonder Avec l appui de l académie l équipe du collège va bénéficier de 100 h de formation sur site en trois ans Comment renforcer la cohérence éducative et pédagogique Privilégier l approche par compétences repenser les formes d évaluation comment pratiquer une évaluation différenciée Comment développer des évaluations collégiales Quelles sont les sources de la motivation des élèves Quel statut donner à l erreur Comment conduire des entretiens d explicitation et d analyse des erreurs Histoire des arts comment évaluer les connaissances Ces attentes ont été formalisées dans le contrat d objectifs de même que la volonté de proposer une formation commune école collège sur nombre de questions Le projet d établissement repensé privilégie les cours interdisciplinaires et les évaluations motivantes L emploi du temps est conçu en fonction des objectifs du contrat et en optimisant les moyens de l établissement Une heure est consacrée à l interdisciplinaire et une heure au débriefing reprise sur les non acquis explicitation des erreurs Trois axes constituent la colonne vertébrale du projet et du contrat Favoriser l épanouissement des meilleurs comme des plus faibles Améliorer le climat scolaire à partir des nouvelles pratiques éducatives et pédagogiques Privilégier des parcours adaptés au rythme de chacun Pour l équipe comme pour la principale L innovation doit devenir la norme et notre école doit être l école du raisonnement de l exercice de la pensée de la responsabilité et non l école de la seule restitution Viviane BOUYSSE souligne l importance du travail et de la réflexion collectifs qui aboutissent à une formation sur mesure la richesse de l action locale et les effets mobilisateurs de l autonomie Ce qui devrait conduire à une approche non injonctive de l évolution des pratiques poser le cadre l orientation politique et faire confiance aux cadres et aux équipes pour le faire En outre elle dénonce le fait que les innovateurs doivent se justifier en permanence du maintien des exigences alors que la question de savoir si ceux qui se contentent de mettre une note ont des exigences n est jamais posée Question d un IPR Comment aborder les compétences transversales Rythme des évaluations Quelles appréciations Place des parents La cohérence du projet repose sur une mobilisation collective de tous les acteurs professeurs CPE administration direction un retour vers les parents qui ont été associés au projet a lieu régulièrement Le

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  • conseil de l'innovation : les objectifs de GP Langevin - [Education et Devenir]
    E D Les éditoriaux d E D REFONDATION de l ECOLE Les Ressources Appel à contribution Cahiers disponibles à la vente E D Formations Sélection d articles des anciens cahiers Partenaires AEDE Association européenne de l Education Autres partenaires CAPE Collectif des Associations Partenaires de l Ecole Eduveille Ifé FCPE l AFAE La ligue de l enseignement Le CRAP Cahiers pédagogiques OZP ToutEduc ACCUEIL Actualités et Contributions conseil de l innovation les objectifs de GP Langevin mercredi 27 mars 2013 café pédagogique du 27 mars 2013 Conseil de l innovation G Pau Langevin Un conseil élargi pour sortir du sérail Pour soutenir l innovation dans l éducation nationale faut il s affranchir de sa hiérarchie George Pau Langevin ministre déléguée à la réussite éducative qui vient de créer le Conseil national de l innovation pour la réussite éducative n est pas loin de le penser Quel sera le rôle précis du nouveau Conseil national de l innovation pour la réussite éducative Pourquoi est il élargi bien au delà de l éducation nationale George Pau Langevin partage ses ambitions pour ce conseil Elle répond aussi à nos questions sur l opposition entre contrôle et soutien en matière d innovation La nomination

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  • Démocratiser l'école : rapport de Terra Nova - [Education et Devenir]
    française derrière des résultats d ensemble assez moyens se révèle parmi les plus inégalitaires des pays développés celle où l origine sociale des élèves influe le plus sur leurs résultats scolaires Elle produit un nombre important d élèves en grand échec scolaire et alors que son fonctionnement est élitiste s avère incapable de former une élite suffisamment fournie La France a certes réussi en plus d un siècle à massifier l accès à l école mais elle peine à répondre au défi de la démocratisation qui consisterait à donner un égal accès à tous à la réussite scolaire Pourtant des pays économiquement comparables au nôtre y parviennent Ils forment une élite plus large tout en réduisant fortement le nombre de leurs élèves en grand échec scolaire Ils diminuent aussi la corrélation entre origine sociale et réussite scolaire Or les études comparatives établissent que la justice d un système est la condition de sa performance et ceci à tous les niveaux De même la mixité sociale de ses établissements et de ses classes est avec la continuité du parcours scolaire une condition essentielle de cette justice Une précédente note de Terra Nova sur l école commune s étant penchée sur la question de la continuité du parcours du CP à la Troisième ce travail se propose d étudier la question de la gestion de l hétérogénéité des élèves dans les établissements et les classes dans la perspective de leur meilleure réussite Là est en effet le point faible de notre système éducatif Comment faire réussir le plus grand nombre et réduire l échec scolaire tout en permettant l émergence d une élite conséquente Ce sont les questions que se posent au quotidien tous les acteurs de l éducation professeurs assistants d éducation assistants pédagogiques chefs d établissements directeurs d école inspecteurs

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  • Enseignement moral et civique : nouveaux programmes, première réaction - [Education et Devenir]
    ces cinquante dernières années et les causes principales de son échec Cet enseignement confié dans le second degré aux professeurs d histoire géographie était le plus souvent négligé par ces enseignants au profit des programmes d histoire et de géographie Inspecté à deux reprises lors de mes débuts de carrière de prof d HG je n ai jamais été interrogé sur mes activités dans ce domaine par les deux inspecteurs rencontrés Rares étaient mes collègues qui y consacraient un temps significatif Je ne vois pas de raisons que les mêmes causes ne produisent les mêmes effets Repérer explicitement les professeurs d HG et facultativement tous les autres relève d une dichotomie très hasardeuse Absence de mémoire on oublie les apports de l ECJS en lycées et LP Il y avait là une source d inspiration interdisciplinaire dont on aurait pu tirer profit De même pour d autres dispositifs pédagogiques tels que les TPE les IDD etc Le texte s appuie sur une organisation du temps scolaire réputée éternelle Ce choix de distribution horaire au profit de l HG porte en germe la dissolution progressive de l EMC L heure de vie scolaire a désormais un sort incertain ballotant entre compléments d enseignement et études de cas aléatoires dans le temps et l espace Là encore l heure de vie scolaire méritait évaluation et relance Une vision pessimiste pourrait conduire à augurer d un sort comparable à la note de vie scolaire contestable dans ses motivations et son organisation mais ni évaluée ni régulée avant sa suppression sans autre forme de procès L apport des personnels d éducation et de documentation crucial ici n apparait qu à la marge L apprentissage de la démocratie à l école et au collège ex conseils de vie collégienne a fait l objet d expériences

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  • Jacques FRASCHINI : pour un répertoire de gestes professionnels dans le 1er degré - [Education et Devenir]
    Trop d information tue l information Il s est agi d un travail de recherche raisonné visant à exposer la variété des pratiques problématiques points de vues concernant un geste professionnel précis et d en mettre en valeur quelques éléments significatifs 4 La méthodologie une recherche documentaire sur le Net a Pour chaque geste professionnel il s est agi de tester une ou plusieurs requêtes jusqu à trouver une ou des formulation s pertinente s permettant d accéder aux informations recherchées b Puis de collecter l information en se limitant forcément Pour chaque requête un minimum de 20 pages ont été explorées ce qui représente environ 300 réponses en tenant compte de la présence fréquente de liens qui renvoient à d autres blogs sites ou documents Et devoir gérer la frustration de devoir s arrêter à un moment c Ensuite de la trier en supprimant les doublons les contenus proches pour ne garder à chaque fois qu un document archétype d Enfin de la mettre en forme par une carte heuristique à destination du blog 5 Une base de données à destination de qui Et pour quoi faire à destination du professeur des Écoles en formation afin qu il puisse avoir une vision globale des compétences professionnelles liées à son futur métier à destination du professeur des Écoles en début de carrière afin qu il puisse se fixer des objectifs et des priorités à destination du professeur des Écoles déjà expérimenté mais qui voudra approfondir ses connaissances ou explorer d autres pratiques professionnelles à destination des formateurs ÉSPÉ qui pourront proposer des parcours de formation individualisés en fonction des besoins propres à chaque futur enseignant 6 À titre personnel pourquoi ce projet Titulaire d une maîtrise en documentation je m intéresse à la collecte de l information Plus précisément j aime la stimulation intellectuelle de rechercher à chaque fois une synthèse qui en rende lisible toute la richesse 7 Pourquoi ce projet à titre professionnel Se retrouver en formation initiale est pour le futur enseignant sans doute aussi déstabilisant que pour le débutant en informatique se retrouver pour la première fois face au Net Car qui le maîtrise sait bien qu un usage raisonné d Internet implique d être capable de trier vérifier hiérarchiser cette inflation d informations disponibles Ainsi le plus souvent c est un état de vague un sentiment d être noyé par un flot d informations des essais erreurs des on ne m y prendra plus qui résultent d une auto formation plus ou moins réussie plus ou moins rapide Et qui ne devraient en tout cas pas avoir cours dans le cadre d une formation professionnelle En particulier le futur Professeur des Écoles ne devrait pas se retrouver à devoir gérer une inflation de discours de pédagogies de réflexions de conseils d outils de publications de supports pédagogiques et ce sans structuration ni hiérarchisation Sauf à ce qu on attende de lui qu il se construise professionnellement à la manière de cet apprenti peintre impressionniste qui

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