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  • Formathon 2013 | Bienvenue sur le site du Formathon | Page 2
    AGITATION ET LE RISQUE SUICIDAIRE Se poser évaluer décider Docteur François DUCROCQ Suicide comportements suicidaires et prévention du risque suicidaire La France est un des pays développés les plus touchés par le Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Formathon 2013 Psychiatrie Commentaires fermés L OBESITE CHEZ L ENFANT LA PREMIERE CONSULTATION Publié le 16 mars 2013 par webmaster L OBESITE CHEZ L ENFANT LA PREMIERE CONSULTATION Comment et pourquoi impliquer l enfant Docteur Catherine WEMEAU Cette première consultation est un temps crucial car elle permettra d orienter la prise en charge de l enfant obèse et de sa famille et de Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Endocrinologie Formathon 2013 Pédiatrie Commentaires fermés GESTES PRATIQUES EN DERMATOLOGIE Publié le 16 mars 2013 par webmaster GESTES PRATIQUES EN DERMATOLOGIE Ce qu on peut enlever ce qu on peut brûler ce qu on peut dépister Docteur Thierry WIART La pratique des gestes techniques en dermatologie requière des moyens simples et une formation qui permettent de les mettre en Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Dermatologie Formathon 2013 Commentaires fermés CASSURE DE LA COURBE STATURO PONDERALE QUELLE ORIENTATION Publié le 16 mars 2013 par Secrétariat du Formathon CASSURE DE LA COURBE STATURO PONDERALE QUELLE ORIENTATION Est ce toujours anormal Docteur Hubert YTHIER Cassure staturo pondérale ou hypotrophie nutrition insuffisante avec retard de croissance failure to thrive Chez le nourrisson et l enfant poids et taille ont une évolution Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Formathon 2013 Pédiatrie Commentaires fermés ANEMIES ET COMPAGNIE Publié le 16 mars 2013 par webmaster ANEMIES ET COMPAGNIE Lecture et interprétation d un hémogramme orientations cliniques Docteur Isabelle DERVITE L anémie reste le premier symptôme motivant un avis hématologique Le diagnostic est affirmé sur l hémogramme par un taux d hémoglobine abaissé 13g dl homme 12g dl femme 10 5g dl femme Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Formathon 2013 Hématologie Commentaires fermés LES NODULES THYROIDIENS Publié le 16 mars 2013 par webmaster LES NODULES THYROIDIENS Qui sont ils commente les explorer indications chirurgicales Professeur Jean Louis WEMEAU La nodulation constitue d abord un remaniement physiologique lié au vieillissement de la thyroïde Environ 5 des nodules cliniquement ou échographiquement découverts sont Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Endocrinologie Formathon 2013 Commentaires fermés VIH Publié le 16 mars 2013 par Secrétariat du Formathon VIH Messages actuels Docteur Thomas HULEUX LE PATIENT VIH EN MEDECINE GENERALE ET EN MEDECINE DE VILLE Depuis la découverte du VIH il y a plus de 30 ans 30 millions de personnes en sont décédées et plus de 30 Continuer la lecture Publié dans Flashs Formathon 2013 Publications Marqué avec Flashs Formathon 2013 Maladies infectieuses Commentaires fermés Articles plus anciens Articles plus récents Recherche pour Accès rapides Formathon 2014 Formathon 2013 Editorial 2013 Ateliers Colloques Flashs Equipes Contact Plan général

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  • L’EXAMEN DES PAIRES CRANIENNES | Bienvenue sur le site du Formathon
    pontique ou du VI au III controlatéral ophtalmoplégie inter nucléaire Paralysie adduction œil controlésionnel et nystagmus œil abducteur ipsilésionnel Fréquent dans la SEP NERF TRIJUMEAU Trajet Sensoriel territoire ophtalmique de Willis V1 nasal frontal lacrymal maxillaire supérieur V2 maxillaire inférieur V3 Moteur tronc antérieur maxillaire inférieur pour muscles temporal massétérin ptérygoïdiens internes et externes péristaphylin du marteau Sensibilité hémiface cornée partie interne de joue et langue antérieure Interrogatoire Douleurs spontanées et ou affleurement cutané et ou mouvement mastication Examen Recherche de douleurs provoquées Hypoesthésie dans 3 territoires cornée comparatif Lésions cutanées cornée Perte réflexes cornéen orbiculaire Motricité fermeture bouche Interrogatoire Troubles mastication Examen Repos perte relief palpation Fermeture forcée bouche paralysie palpable Ouverture forcée bouche déviation mandibule coté paralysé NERF FACIAL Trajet émerge du sillon bulbo protubérantiel puis aqueduc de Fallope avec trajet en baïonnette puis cervical Moteur noyau protubérantiel Pour muscles face peaucier du cou Sensitif et viscéral nerf intermédiaire de Wrisberg fibres sécrétoires gustatives et partiellement sensitives Motricité hémiface peaucier du cou Interrogatoire Dysphagie dysarthrie Hyperacousie phonophobie rare lésion proximale Examen Repos asymétrie faciale bavage inocclusion palpébrale Parfois hémispasme Mouvements examen dans 3 territoires Augmentent l asymétrie Elévation globe oculaire si fermeture forcée yeux signe de Charles Bell Parfois hémispasme Atteinte réflexes cornéen clignement menace et naso palpébral Sensibilité conduit auditif externe Examen Hypoesthésie zone de Ramsay Hunt Goût 2 3 antérieurs de la langue Interrogatoire Agueusie lésion proximale du nerf Examen Perte perception salé sucré amer acide Sécrétion salivaire contrôle partiel Interrogatoire Sécheresse de bouche rare Examen Diminution de la salivation parotide Sécrétion lacrymale Examen Larmoiement ou tarissement lésion proximale NERF COCHLEAIRE Origine récepteurs oreille interne cochlée Trajet racine acoustique puis entrée dans le tronc sillon bulbo protubérantiel Voies centrales noyau acoustique bulbe latéral Voie ascendante colliculus inférieur corps genouillé interne puis cortex primaire A1 Perception auditive hauteur et intensité des sons Interrogatoire Hypoacousie compréhension difficile Acouphènes Examen Perception frottement des doigts et diapason comparatif Perception vibratoire conductions aérienne et osseuse Test de Weber par voie osseuse son perçu par oreille saine si surdité de perception plutôt par l oreille affectée ou des 2 cotés si surdité de transmission Test de Rinne son mieux perçu par voie aérienne si sujet normal ou surdité de perception Rinne positif mieux perçu par voie osseuse si surdité de transmission Rinne négatif NERF VESTIBULAIRE Origine canaux semi circulaires utricule et saccule Récepteurs activité spontanée augmentée par mouvements de tête Trajet nerf pénètre dans le sillon bulbo protubérantiel Voies centrales noyaux vestibulaires Puis vers moelle épinière substance réticulée noyaux oculomoteurs cervelet et cortex pariéto insulaire Fonction vestibulaire Interrogatoire Vertiges distinguer vertiges vrais subjectifs Nausées Examen Trouble postural déviation côté lésé augmentée yeux fermés Test de Romberg debout pieds joints yeux ouverts Test de Fukuda marche sur place Nystagmus mouvement lent puis rapide rappel Sens secousse rapide Atteinte périphérique bat vers oreille saine Atteintes centrales peut être rotatoire bulbaire horizontal protubérantiel ou vertical pédonculaire Mobilisations latérales rapides de la tête Déclenchent un nystagmus dans les atteintes centrales Verticale subjective visuelle et corporelle rotation

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  • L’EXAMEN PODOLOGIQUE | Bienvenue sur le site du Formathon
    arthrite de l avant pied et du média pied remarqué dans le rhumatisme psoriasique ou dans la PR et bien sur dans les troubles métaboliques comme la goutte ou la chondrocalcinose Le pied ainsi douloureux peut être à l origine de nombreux mots gonalgie rachialgies tout cela par le biais des rotations des genoux et du bassin entraînant des contraintes mécaniques anormales 5 C est là où le podoscope devient intéressant pour rechercher un varus ou un valgus calcanéen sur un pied creux ou plat apprécier les rotations interne et externe du membre inférieur nous aidant à corriger éventuellement la rotation ou la déformation par des orthèses plantaires adaptées voir même par des simples chaussures Finalement la chaussure est la première semelle l examen du pied doit être visuel palpatoire et podoscopique et permet en général de cibler 90 des pathologies rencontrées les 10 restants sont les cas difficiles ou bien inflammatoires Bien sur on n oubliera pas l examen général à la recherche d une goutte d une artérite Un cas à part sont les enfants de moins de cinq ans ce sont souvent les parents qui sont inquiets et beaucoup d orthèses sont inutiles comme par exemple pied plat valgus qui est physiologique jusqu à l âge de cinq ans à huit ans qui va se corriger avec l augmentation de la tonicité musculaire On ne peut pas en rester là sur l examen clinique il faut également rechercher des troubles neurologiques qui peuvent être en rapport avec un névrome de Morton un syndrome du canal tarsien favorisé par un varus ou un valgus du pied et de la cheville 6 La radio est également utile à la recherche de troubles morphologique comme une synostose qui n a pas été corrigé par la chirurgie et justife parfois la mise en place d orthèses Il nous reste quand même le délicat problème de cette fameuse épine calcanéenne très souvent rendue responsable de talalgies plantaires mais qui en fait n est que le reflet de la tension de l aponévrose plantaire sur un pied creux Donc il est tout à fait illusoire de vouloir traiter l épine calcanéenne par la chirurgie par exemple puisque celle ci est innocente le plus souvent Enfin dans les déformations telles l hallux valgus ou dans les métatarsalgies rebelles la chirurgie est indiquée le plus souvent le traitement est cinésiologique mais également orthopédique sous la forme de la mise en place d orthèses plantaires adaptées avec surtout de bonnes chaussures 7 Cet exposé est bien sur succinct il survole un peu toutes les pathologies mais nous avons l avantage maintenant de connaître les points fondamentaux pour ne pas abuser de diagnostics obligeant le patient à porter des semelles mais également de mettre en évidence une pathologie rare qu il ne faut jamais oublier comme par exemple la maladie de Charcot Il vaut mieux être bien chaussé qu être mal orthésé Références BRAUN A GOLDCHER PODOLOGIE Masson Ce contenu a été publié dans Ateliers Formathon 2013

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  • Podologie | Bienvenue sur le site du Formathon
    PODOLOGIQUE Toujours indispensable avant l imagerie et souvent suffisant Docteur Alain HEULINE Attaché du service de Rhumatologie de l Hôpital Saint Philibert En une heure on ne peut se contenter que d une approche clinique et pragmatique motif pour lequel le Continuer la lecture Publié dans Ateliers Formathon 2013 Publications Marqué avec Atelier Formathon 2013 Podologie Commentaires fermés Recherche pour Accès rapides Formathon 2014 Formathon 2013 Editorial 2013 Ateliers Colloques Flashs Equipes Contact Plan général Accueil Formathon 2014 Fréquentation du site Publications Formathon 2013 Programme du Formathon 2013 Ateliers Colloques Equipes Flashs Formathon 2012 Editorial 2012 Vidéos Ateliers Colloque Flashs Forum Equipes Formathon 2011 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Formathon 2010 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Formathon 2009 Ateliers Colloques Flashs Formation des animateurs Forum Equipes Formathon 2008 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Sites recommandés Site médicaux Liens pratiques Sites suivis Spécialités Allergologie Appareil locomoteur Cancérologie Cardiologie Chirurgie Dermatologie Endocrinologie Equipement Hygiène Pansements Gastro Entérologie Gériatrie Gynécologie Obstétrique Hématologie Imagerie Législation Maladies infectieuses Néphrologie Neurologie Ophtalmologie ORL Pédiatrie Pneumologie Psychiatrie Rhumatologie Savoir être Soins palliatifs Stomatologie Urgences Réanimation Urologie Téléchargement Mon compte Contact Connexion Flux Connexion Flux RSS des articles RSS des commentaires Site de WordPress FR Menus Choisir une catégorie Accueil 3 Actualités 4 Associations 1 Associations affiliées à Norformed 1 Cancerologie Soins palliatifs 1 Communiqués 1 Compte rendus de FMC se lection 6 Formations Séminaires 6 Formations 1 Inscription Mailing lists 1 Inscription Mailing lists 1 Navigation 1 ouvert rubrique 1 Publications 263 Formathon 2008 38 Ateliers 7 Colloques 22 Equipes 2 Flashs 5 Forum 1 Formathon 2009 44 Ateliers 8 Colloques 26 Equipes 3 Flashs 5 Forum 1 Formathon 2010 43 Ateliers 9 Colloques 25 Equipes 3 Flashs 5 Forum 1 Formathon 2011 52 Ateliers 10 Colloques 24 Equipes 6 Flashs 4 Forum 1 Formathon 2012 46

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  • Colloques | Bienvenue sur le site du Formathon | Page 2
    d un hémogramme orientations cliniques Docteur Isabelle DERVITE L anémie reste le premier symptôme motivant un avis hématologique Le diagnostic est affirmé sur l hémogramme par un taux d hémoglobine abaissé 13g dl homme 12g dl femme 10 5g dl femme Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Formathon 2013 Hématologie Commentaires fermés LES NODULES THYROIDIENS Publié le 16 mars 2013 par webmaster LES NODULES THYROIDIENS Qui sont ils commente les explorer indications chirurgicales Professeur Jean Louis WEMEAU La nodulation constitue d abord un remaniement physiologique lié au vieillissement de la thyroïde Environ 5 des nodules cliniquement ou échographiquement découverts sont Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Endocrinologie Formathon 2013 Commentaires fermés OPTIMISER LES PRESCRIPTIONS CHEZ LES PERSONNES AGEES Publié le 16 mars 2013 par webmaster OPTIMISER LES PRESCRIPTIONS CHEZ LES PERSONNES AGEES Entre prudence et performance redéfinir les objectifs du traitement Professeur François PUISIEUX En France comme dans tous les pays développés la consommation de médicaments augmente plus vite que le produit intérieur Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Formathon 2013 Gériatrie Commentaires fermés L INVALIDITE AU REGIME GENERAL DE SECURITE SOCIALE Publié le 16 mars 2013 par webmaster L INVALIDITE AU REGIME GENERAL DE SECURITE SOCIALE Ce qu il faut savoir Docteur Philippe PETIT 1 Définitions 1 1 Code de la Sécurité Sociale Article L 341 1 CSS L assuré a droit à une pension d invalidité lorsqu il présente une Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Formathon 2013 Sécurité Sociale Commentaires fermés LA PUBERTE PRECOCE Publié le 16 mars 2013 par webmaster LA PUBERTE PRECOCE Age causes conséquences quel avenir Docteur Sophie LEVIVIER La puberté est l ensemble des modifications physiques métaboliques endocriniennes et psychiques qui vont permettre le passage de l enfance à l âge adulte et l acquisition de la fonction de reproduction Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Formathon 2013 Pédiatrie Commentaires fermés DECOUVERTE INATTENDUE D UN SYNDROME INFLAMMATOIRE Publié le 16 mars 2013 par webmaster DECOUVERTE INATTENDUE D UN SYNDROME INFLAMMATOIRE Eléments de débrouillage les pathologies les plus fréquentes Docteur Eric AUXENFANTS La mesure des paramètres inflammatoires fait souvent partie du bilan biologique demandé par le médecin généraliste lors d un contrôle biologique systématique ou devant des Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Endocrinologie Formathon 2013 Commentaires fermés SURVEILLANCE DU RACHIS DE L ENFANT Publié le 16 mars 2013 par webmaster SURVEILLANCE DU RACHIS DE L ENFANT Savoir dépister aux bons moments Docteur Damien FRON Quelles sont les pathologies rachidiennes les plus fréquentes chez l enfant Scoliose q Déformation non douloureuse q Gibbosité Cyphose q Peut être douloureuse Scheuerman q Le Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2013 Publications Marqué avec Colloque Formathon 2013 Pédiatrie Rhumatologie Commentaires fermés Articles plus anciens Articles plus récents Recherche pour Accès rapides Formathon 2014 Formathon 2013 Editorial 2013 Ateliers Colloques Flashs

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  • LES PHOBIES SCOLAIRES | Bienvenue sur le site du Formathon
    de quoi parle t on Toutes les pathologies de la scolarité se résument elles à la phobie scolaire La phobie scolaire est l un des aspects des troubles de la scolarité et est à différencier du non investissement scolaire Dans la phobie scolaire l enfant a le souhait d apprendre Par ailleurs le terme de phobie scolaire est l objet de nombreuses controverses qui portent d une part sur la signification phobique du symptôme et d autre part sur l organisation psychopathologique sous jacente Le terme refus anxieux de l école est plus adapté Le refus anxieux de l école partie la plus neutre et la plus descriptive est la partie visible d une constellation psychopathologique toujours complexe tant sur le plan individuel que familial Dans la phobie scolaire il est Important de repérer qu il s agit d un déplacement sur l école d un conflit intrapsychique malgré les causes apparentes dans certains cas tels la violence les moqueries etc qui ont bien évidemment un impact sur l enfant ou l adolescent mais qui interviennent toujours sur un terrain fragile Le refus anxieux de l école peut se manifester seul ou associé à d autres symptômes La phobie scolaire refus anxieux de l école révèle toujours une anxiété de séparation Si la phobie scolaire le refus anxieux de l école se manifeste à tout âge elle survient plus fréquemment à l adolescence en raison du processus de l adolescence et des remaniements induits Certains signes dans l enfance font le lit d une phobie scolaire à l adolescence Pathologies repérables en maternelle Angoisse de séparation Retard de langage agressivité instabilité psychomotrice Pathologies repérables à l école élémentaires comportements agressifs instabilité psychomotrice ou troubles d hyperactivité avec trouble de l attention associé THADA difficultés d apprentissages phénomènes anxieux Pathologies repérables au collège Repérer l impact de l adolescence sur la scolarité comment les exigences scolaires exacerbent la problématique de l adolescence Troubles du comportement tels qu instabilité psychomotrice et agitation Comportements agressifs Inhibition relationnelle Difficultés de penser renoncement à penser inhibition de la pensée Troubles anxieux Dépression Conduites antisociales consommation de toxiques violence Le repérage et l intervention précoces sont nécessaires afin d éviter le décrochage scolaire qui ne fait que renforcer la pathologie La prise en charge doit être précoce et diversifiée Le traitement doit tenir compte des différents facteurs en jeu rééducation psychomotrice ou orthophonique et approche psychologique peuvent cohabiter et ne doivent pas s exclure Un dialogue avec les enseignants est toujours souhaitable Points essentiels Caractère multifactoriel causes inhérentes à l enfant ou l adolescent d autres à son milieu Nécessité de repérer et de traiter précocement Les manifestations anxieuses doivent être traitées rapidement sans espérer d amélioration spontanée avec le temps Clinique des Quatre Cantons de Villeneuve d Ascq Fondation Santé des Etudiants de France Ce contenu a été publié dans Colloques Formathon 2013 Publications avec comme mot s clé s Colloque Formathon 2013 Pédiatrie Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien DEPISTAGE ET

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  • DEPISTAGE ET PRISE EN CHARGE DU PATIENT A HAUT RISQUE CARDIO- VASCULAIRE | Bienvenue sur le site du Formathon
    Risque 1 Déterminer qu un patient est à haut risque cardio vasculaire permet d envisager une attitude préventive comme illustrée dans le tableau ci dessous pour la prise en charge de l hypercholestérolémie Déterminer qu un patient est à haut risque peut aussi aider au diagnostic Ainsi face à une douleur thoracique la connaissance du niveau de risque peut aider à orienter le diagnostic étiologique et à interpréter les examens complémentaires Les deux exemples qui suivent illustrent ce propos Michel X 25 ans technicien de laboratoire réalise une épreuve d effort afin de servir de témoin pour la thèse que prépare un interne en cardiologie Au maximum de l effort apparaît un sous décalage horizontal du segment ST de 2 mm épreuve d effort positive A l interrogatoire réalisé a posteriori on note la survenue peu fréquente de précordialgies atypiques Michel n a pas de facteur de risque notable son risque cardiovasculaire est très bas Jean B 65 ans est fumeur actif hypertendu et diabétique Son risque cardiovasculaire est très élevé Il se plaint d oppressions rétrosternales à l effort depuis 3 mois L épreuve d effort est maximale et ne montre pas de sous décalage significatif du segment ST épreuve d effort négative Dans le premier cas le risque de maladie coronaire étant quasi nul aucun examen complémentaire n a été réalisé et il a été conclu à un faux positif de l épreuve d effort Le plus dur a été d en convaincre Michel qui a maintenant 50 ans et qui va bien Dans le 2 ème cas le risque de maladie coronaire étant important le caractère rassurant de l épreuve d effort a été mis en doute Une coronarographie a été réalisée montrant des lésions tritronculaires Il s agissait d un faux négatif de l épreuve d effort Les scores de risques sont construits sur l estimation du risque absolu Il existe néanmoins des cas dans lesquels une intervention thérapeutique peut être proposée pour des niveaux de risque absolu faibles C est le cas en particulier du sujet jeune pour lequel le risque relatif Tableau ci dessous est aussi à prendre en considération Une autre méthode pour aborder ce problème difficile est de déterminer le risque absolu qu aura ce jeune patient 10 ou 15 ans plus tard si les facteurs de risques restent inchangés La prise en charge du haut risque cardiovasculaire repose donc sur le contrôle des facteurs de risque Il importe de rappeler qu il s agit d un objectif très ambitieux potentiellement associé à un bénéfice majeur pour le patient Mais doit on proposer quelque chose de plus Le constat d un haut risque cardio vasculaire chez un patient asymptomatique peut pousser à un dépistage des atteintes vasculaires éventuelles Un exemple fréquent est celui du dépistage de la maladie coronaire chez le patient diabétique Comme dans d autres disciplines cette attitude va poser la question de l attitude thérapeutique optimale en cas de dépistage positif Dans le cas du diabétique asymptomatique les preuves

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  • LES BIOTHERAPIES | Bienvenue sur le site du Formathon
    évaluation du rapport bénéfices risques peut être plus délicate et nécessiter une véritable expertise en cas d antécédent néoplasique d antécédent ou de risque infectieux élevé d infections virales sous jacentes Le bilan préthérapeutique fait intervenir en 1 ère ligne le médecin généraliste à la recherche d éventuelles contre indications et surtout de précautions d emploi comme le risque de réactivation d une tuberculose TB latente En 2005 l AFSSAPS a actualisé ses recommandations reposant sur la réalisation systématique d une radiographie de thorax et d une intradermoréaction à 5 U de tuberculine Toute suspicion de TB latente devrait conduire à différer le traitement anti TNF d au moins 3 à 4 semaines avec prescription d une antibioprophylaxie de type Rifinah pendant 3 mois ou Rimifon pendant 9 mois On peut bien sûr s interroger sur la spécificité d une IDR positive chez un sujet préalablement vacciné par le BCG A l inverse on pourrait craindre de faux négatifs chez des sujets potentiellement immunodéprimés C est pourquoi nous discuterons de la place des éventuels tests de production d interféron g appelés Quantiferon TB Gold ou T Spot TB Ces tests sont plus spécifiques mais réalisés aujourd hui dans des laboratoires spécialisés Leur coût est élevé Pour autant les premières études montrent que l on pourrait traiter préventivement 2 fois moins de patients Les conditions d initiation des anti TNF relèvent d une prescription hospitalière initiale prescription effectuée par un rhumatologue hospitalier reconnu comme expert dans la prise en charge diagnostique et thérapeutique de ces rhumatismes Ces médicaments d exception ne font pas l objet d une entente préalable La durée de la prescription initiale hospitalière est de 1 an Les produits ambulatoires sont disponibles en officine avec possibilité d auto administration grâce à des stylos injecteurs Le médecin traitant peut être un acteur d information et d éducation thérapeutique au moment de l initiation des traitements ambulatoires sous cutanés Les biomédicaments n ont pas ou peu de risque d interaction médicamenteuse Il y a peu d effets secondaires biologiques On recommandera en moyenne tous les 3 mois la réalisation d un hémogramme et le dosage des transaminases quelques cas possibles de leuconeutropénie d hépatite cytolytique L essentiel de la surveillance repose sur les risques infectieux induits par ces biomédicaments le risque d infections sévères étant multiplié par 2 à 3 chez les patients traités par anti TNFa Dans les mesures de prévention il y aura ainsi à rappeler l intérêt chaque année de la vaccination antigrippale et l intérêt préalable avec rappel tous les 5 ans de la vaccination antipneumococcique Les vaccins à virus vivants atténués sont déconseillés voire interdits sous biomédicaments La survenue d une infection banale à priori virale des voies aériennes supérieures ne justifie que d un traitement symptomatique sans modification du traitement anti TNFa Toute infection virale sévère et toute infection bactérienne justifiant une antibiothérapie doit conduire à suspendre le traitement anti TNFa Le traitement sera repris au plus tôt après guérison clinique et arrêt de

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