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  • Handicap | Bienvenue sur le site du Formathon
    QUAND ET DANS QUEL BUT Docteur Pierre HERLEMONT Le code de la Sécurité Sociale précise que l assurance invalidité concerne l assuré social à l exclusion des membres de sa famille présentant une invalidité réduisant au moins des 2 3 sa capacité Continuer la lecture Publié dans Colloques Formathon 2008 Publications Marqué avec Colloque Formathon 2008 Handicap Invalidité Législation Commentaires fermés Recherche pour Accès rapides Formathon 2014 Formathon 2013 Editorial 2013 Ateliers Colloques Flashs Equipes Contact Plan général Accueil Formathon 2014 Fréquentation du site Publications Formathon 2013 Programme du Formathon 2013 Ateliers Colloques Equipes Flashs Formathon 2012 Editorial 2012 Vidéos Ateliers Colloque Flashs Forum Equipes Formathon 2011 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Formathon 2010 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Formathon 2009 Ateliers Colloques Flashs Formation des animateurs Forum Equipes Formathon 2008 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Sites recommandés Site médicaux Liens pratiques Sites suivis Spécialités Allergologie Appareil locomoteur Cancérologie Cardiologie Chirurgie Dermatologie Endocrinologie Equipement Hygiène Pansements Gastro Entérologie Gériatrie Gynécologie Obstétrique Hématologie Imagerie Législation Maladies infectieuses Néphrologie Neurologie Ophtalmologie ORL Pédiatrie Pneumologie Psychiatrie Rhumatologie Savoir être Soins palliatifs Stomatologie Urgences Réanimation Urologie Téléchargement Mon compte Contact Connexion Flux Connexion Flux RSS des articles RSS des commentaires Site de WordPress FR Menus Choisir une catégorie Accueil 3 Actualités 4 Associations 1 Associations affiliées à Norformed 1 Cancerologie Soins palliatifs 1 Communiqués 1 Compte rendus de FMC se lection 6 Formations Séminaires 6 Formations 1 Inscription Mailing lists 1 Inscription Mailing lists 1 Navigation 1 ouvert rubrique 1 Publications 263 Formathon 2008 38 Ateliers 7 Colloques 22 Equipes 2 Flashs 5 Forum 1 Formathon 2009 44 Ateliers 8 Colloques 26 Equipes 3 Flashs 5 Forum 1 Formathon 2010 43 Ateliers 9 Colloques 25 Equipes 3 Flashs 5 Forum 1 Formathon 2011 52 Ateliers 10 Colloques 24 Equipes 6 Flashs 4 Forum 1

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  • ANTIBIOTHERAPIE EN MEDECINE GENERALE | Bienvenue sur le site du Formathon
    l origine d environ 25 000 morts par an en Europe La seule solution pour renverser cette situation catastrophique est de réduire la consommation d antibiotiques Les âges extrêmes correspondent aux consommations d antibiotiques non motivées les plus élevées Chez les enfants il s agit essentiellement des infections des voies aériennes supérieures alors que chez la personne âgée il s agira des infections urinaires et des infections de plaie chronique Il existe deux outils diagnostiques fiables de diagnostic positif d infection bactérienne disponibles en ville dont l utilisation est le moyen le plus efficace pour réduire et adapter dans certains cas le recours à l antibiothérapie Le Test de Diagnostic Rapide TDR 50 à 90 des angines sont virales environ 9 millions d épisodes par an en France Le TDR n est à faire que devant une forme érythémateuse ou érythémato pultacée Performances du TDR sensibilité 90 spécificité 95 valeur prédictive positive 90 valeur prédictive négative 96 A l exception de la diphtérie de la syphilis et du gonocoque la seule bactérie à envisager pour l antibiothérapie est le streptocoque β hémolytique du groupe A S pyogenes 25 40 chez l enfant 10 25 chez l adulte La bandelette urinaire BU Chez la femme haute valeur prédictive négative leucocytes et nitrites donc rechercher un autre diagnostic Chez l homme haute valeur prédictive positive leucocytes ou nitrites à confirmer par ECBU si BU négative n exclut pas le diagnostic d infection urinaire Infection d une plaie Le diagnostic est clinique au moins 2 parmi les éléments suivants gonflement augmentation de la chaleur locale douleur érythème d au moins 0 5 2 cm autour de la plaie présence de pus En cas de plaie chronique ulcère escarre mal perforant plantaire L antibiothérapie locale et systémique n a pas montré qu elle favorisait la cicatrisation empêchait l infection de survenir améliorait le pronostic des patients Alors que L antibiothérapie locale et systémique a montré qu elle augmentait le risque d effets secondaires favorisait l émergence de bactéries résistantes augmentait les coûts PAS D ANTIBIOTHERAPIE DES PLAIES EN L ABSENCE D INFECTION AVEREE Ce contenu a été publié dans Colloques Formathon 2013 Publications avec comme mot s clé s Colloque Formathon 2013 Maladies infectieuses Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien LES DOULEURS NEUROPATHIQUES L EXAMEN DES PAIRES CRANIENNES Recherche pour Accès rapides Formathon 2014 Formathon 2013 Editorial 2013 Ateliers Colloques Flashs Equipes Contact Plan général Accueil Formathon 2014 Fréquentation du site Publications Formathon 2013 Programme du Formathon 2013 Ateliers Colloques Equipes Flashs Formathon 2012 Editorial 2012 Vidéos Ateliers Colloque Flashs Forum Equipes Formathon 2011 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Formathon 2010 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Formathon 2009 Ateliers Colloques Flashs Formation des animateurs Forum Equipes Formathon 2008 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Sites recommandés Site médicaux Liens pratiques Sites suivis Spécialités Allergologie Appareil locomoteur Cancérologie Cardiologie Chirurgie Dermatologie Endocrinologie Equipement Hygiène Pansements Gastro Entérologie Gériatrie Gynécologie Obstétrique Hématologie Imagerie Législation Maladies infectieuses Néphrologie Neurologie Ophtalmologie ORL Pédiatrie Pneumologie Psychiatrie Rhumatologie

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  • Pertinence des sérologies en pathologie infectieuse courante | Bienvenue sur le site du Formathon
    En effet des anticorps Legionella spp avec des taux de 32 à 256 sont détectés dans la population saine Si le titre de 256 pour un sérum unique est utilisé pour déclarer un cas de légionellose présomptif durant une épidémie l interprétation est beaucoup plus délicate en présence d un cas sporadique Streptocoques ces sérologies n ont un intérêt que dans le diagnostic étiologique des complications post streptococciques RAA GNA mais leur interprétation est délicate Dans le cadre des infections invasives cutanéo muqueuses l élévation des taux d anticorps sériques est trop tardive ou inconstante pour contribuer au diagnostic le diagnostic se fait alors par la recherche directe de Streptococcus pyogenes par culture et par le Strepto test En cas de suspicion de diarrhée à diarrhée à Yersinia enterocolitica ou Y pseudotuberculosi le diagnostic se fait par la recherche directe de la bactérie dans les selles Le recours aux sérologies est réservé aux contextes d arthrites réactionnelles ou d érythème noueux Sérologies virales La mise en évidence directe des virus n est disponible que pour un nombre limité d infections virales Les sérologies occupent donc une place importante pour le diagnostic de certitude d une grande majorité des viroses La recherche des IgM permet de confirmer un diagnostic des maladies éruptives de l enfance rougeole varicelle oreillons rubéole dont le diagnostic repose avant tout sur les éléments cliniques et anamnestiques et ne sera donc indiquée qu en cas de doute La sérologie de la varicelle IgG anti VZV peut être utile pour vérifier le statut immunitaire et éviter une vaccination inutile et lors du contage varicelleux d une femme enceinte Le diagnostic de l herpès HSV1 et 2 repose sur la clinique et la sérologie a peu d intérêt en cas de doute le prélèvement d une lésion et la recherche directe du virus par PCR est réservée aux consultations spécialisées Le diagnostic des hépatites virales A B C D E et de l infection par le virus de l immunodéficience humaine VIH 1 et 2 reposent sur la sérologie qui sera complétée par une quantification de la charge virale et de l étude génotypique pour certaines d entre elles Le diagnostic de la mononucléose infectieuse repose sur le MNI test la sérologie présence d anticorps IgM anti VCA et absence d anticorps anti EBNA n est utile qu en cas de doute diagnostique persistant après les résultats du MNI test Le sérodiagnostic de la primo infection à cytomégalovirus CMV repose sur la recherche des IgM spécifiques anti CMV Sérologies parasitaires Le diagnostic du paludisme repose sur la détection directe du parasite par examen direct frottis goutte épaisse ou par détection d antigènes circulants la sérologie n a pas d indication en routine Le diagnostic de l amibiase tissulaire essentiellement hépatique doit être confirmé par la sérologie amibienne La sérologie Entamoeba histolytica n a pas d intérêt en cas de forme colique Les sérologies parasitaires sont utiles en cas de bilan d une éosinophilie Selon les éléments d ordre épidémiologique

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  • Découverte d’une adénopathie : conduite diagnostique | Bienvenue sur le site du Formathon
    ou anamnestiques Des éléments biologiques de base NFS paramètres inflammatoires Adénopathie isolée 1 Chercher en premier lieu une pathologie au site de drainage Aires cervicales dont sus claviculaires Face et cuir chevelu sphère ORL thyroïde médiastin viscères sous diaphragmatiques Aires axillaires Mb sup seins paroi thoracique Aires sus épitrochléennes Mb sup Aires inguinales et retro crurales Mb inf OGE marge anale 2 Si pathologie locale identifiée prélèvement local à visée bactériologique ou anatomo pathologique prise en charge ultérieure adaptée à la pathologie Eventuel complément de bilan sérologique en cas de possible maladie d inoculation griffes du chat pasteurellose tularémie ou de pathologie vénérienne 3 En l absence de pathologie locale identifiée Ponction ganglionnaire pour examen bactériologique et ou cytologique en tenant compte du fait que cet examen n a de valeur qu en terme de diagnostic positif Peut apporter des arguments en faveur d une pathologie infectieuse d une granulomatose ou d une éventuelle pathologie maligne qui requerra souvent le recours à la biopsie Biopsie ganglionnaire à envisager de manière systématique en l absence de diagnostic face à une adénopathie persistante à 6 semaines Peut être envisagée plus précocement en fonction de l impression clinique générale ou du mode évolutif rapide Polyadénopathies 1 importance du contexte clinique général ambiance infectieuse virale éléments évocateurs d une pathologie systémique tableau faisant envisager de prime abord une hémopathie 2 bilan biologique de débrouillage NFS avant tout Syndrome mononucléosique Virose sérologies à effectuer EBV CMV HIV HAV HBV HCV toxoplasmose Hyperlymphocytose ou cellules lymphoïdes atypiques hémopathie lymphoïde Immunophénotypage sanguin Myélogramme BOM Biopsie ganglionnaire Blastose LA Myelogramme Cytopénie s Envahissement médullaire Myélogramme Pas d anomalie spécifique En l absence d argument en faveur d une pathologie systémique après élimination de principe d une virose biopsie ganglionnaire En contexte évocateur complément de sérologie brucellose syphilis bilan immunologique à la recherche d argument en faveur d une connectivite explorations à la recherche d une granulomatose Cadres étiologiques principaux Adénopathie isolée Infections Pyogènes streptocoque staphylocoque Pathologie d inoculation griffes du chat pasteurelloses rouget du porc tularémie Syphilis I MST Tuberculose Métastase ganglionnaire d un cancer Hémopathie lymphoïde localisée Hodgkin ou LMNH Polyadénopathies Infections CMV EBV VIH rougeole rubéole varicelle toxoplasmose brucellose syphilis II Leishmaniose infections à mycobactéries Hémopathies LLC LMNH Hodgkin Waldenström LAL LAM Affections systémiques diverses Lupus SGS Sharp Still de l adulte Syndrome d activation macrophagique Kawasaki Granulomatose sarcoïdose Whipple Castleman Cancers métastatiques Hypersensibilité médicamenteuse En résumé Ce contenu a été publié dans Colloques Formathon 2010 Publications avec comme mot s clé s Colloque Formathon 2010 Maladies infectieuses Médecine interne Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien Conduites addictives de l adolescent jeux web Fièvre et grossesse Recherche pour Accès rapides Formathon 2014 Formathon 2013 Editorial 2013 Ateliers Colloques Flashs Equipes Contact Plan général Accueil Formathon 2014 Fréquentation du site Publications Formathon 2013 Programme du Formathon 2013 Ateliers Colloques Equipes Flashs Formathon 2012 Editorial 2012 Vidéos Ateliers Colloque Flashs Forum Equipes Formathon 2011 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Formathon 2010 Ateliers Colloques Flashs Forum

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  • CONDUITE A TENIR DEVANT UNE PROTEINURIE | Bienvenue sur le site du Formathon
    important de découvrir une maladie rénale chez un patient 2 Non ce n est pas rare notamment dans le cadre d une population qui vieillit et vue la prévalence de la maladie diabétique 3 On ne sait pas quoi en faire il faut toujours l interpréter dans le contexte clinique d un patient que l on prend en charge Diabète complications vasculaires cancer antécédents rénaux personnel ou familiaux et s il s agit d un problème rénal est ce compliqué de doser la créatinine dans le sang et de faire réaliser une échographie rénale On peut également préciser les qualités de cette protéinurie albumine ou non quantification sur 24h 4 Pas si simple à dépister Oui si l on pense que tout ce que l on fait soi même est une perte de temps Effectivement lorsqu on n est pas organisé la simple bandelette urinaire peut être un vrai parcours du combattant Son dosage en revanche est d une facilité enfantine sur un simple échantillon Lorsqu une protéinurie est détectée et donc significative Albuminurie supérieure à 300 mg 24h il faut bien sûr l interpréter dans son contexte clinique mais l avis néphrologique est d importance pour faire le bilan d une maladie rénale dont la gravité est à évaluer indication de biopsie rénale Cet avis néphrologique doit conduire à des pistes étiologiques et à une conduite à tenir en terme de surveillance et de traitement La microalbuminurie en dehors d une insuffisance rénale chronique elle doit être interprétée comme un phénomène d hyperfiltration et aura surtout une signification pronostic dans le cas d un syndrome métabolique ou d un diabète On connait dans ce cas l augmentation du risque vasculaire et l intérêt d utiliser des inhibiteurs du système rénine angiotensine Le dépistage systématique à la bandelette a son intérêt car il peut détecter d autres problèmes urinaires et conduira les explorations complémentaires dont le dosage de la protéinurie si celle ci apparait supérieure à une croix Le dosage de l albuminurie urinaire peut se réaliser sur simple échantillon urinaire rapportée à la créatinine urinaire pour établir un rapport qui peut avoir une bonne valeur d orientation en sachant qu en cas de doute c est la protéinurie des 24 heures qu il faut utiliser Ce contenu a été publié dans Colloques Formathon 2013 Publications avec comme mot s clé s Colloque Formathon 2013 Néphrologie Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien LA PERIMENOPAUSE L EXAMEN PODOLOGIQUE Recherche pour Accès rapides Formathon 2014 Formathon 2013 Editorial 2013 Ateliers Colloques Flashs Equipes Contact Plan général Accueil Formathon 2014 Fréquentation du site Publications Formathon 2013 Programme du Formathon 2013 Ateliers Colloques Equipes Flashs Formathon 2012 Editorial 2012 Vidéos Ateliers Colloque Flashs Forum Equipes Formathon 2011 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Formathon 2010 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Formathon 2009 Ateliers Colloques Flashs Formation des animateurs Forum Equipes Formathon 2008 Ateliers Colloques Flashs Forum Equipes Sites recommandés Site médicaux Liens pratiques Sites suivis Spécialités Allergologie Appareil locomoteur Cancérologie Cardiologie Chirurgie

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  • Conduite à tenir devant une hématurie | Bienvenue sur le site du Formathon
    de la fonction rénale par le dosage de la créatinine et une estimation du débit de filtration glomérulaire par la formule MDRD simplifiée associé à un examen cytologique quantitatif des urines un dosage de la protéinurie des 24 heures et examen cyto bactériologique des urines ECBU Ensuite il faut distinguer les hématuries intermittentes et les hématuries persistantes Les patients chez qui l hématurie n est pas retrouvée lors de cette deuxième consultation ne méritent pas d exploration complémentaire s ils ont moins de 45 ans et aucun facteur de risque de cancer des voies urinaires ils seront revus en consultation 6 mois à un an plus tard avec un contrôle de la cytologie urinaire Tous les autres hématurie persistante âge 45 ans facteurs de risque de cancer justifient d examens diagnostiques plus poussés On distingue ensuite l hématurie selon son origine néphrologique hématies issues des glomérules ou de l interstitium rénal ou urologique hématies issues de l arbre urinaire Origine néphrologique Origine urologique Clinique HTA œdèmes signes extra rénaux Douleur lombaire caillotage vésical fièvre Macroscopie Hématurie totale sans caillots coca cola Hématurie initiale terminale ou totale caillots sang rouge Microscopie Hématies déformées crénelées acanthocytes cylindres hématiques Hématies non déformées Biologie Insuffisance rénale protéinurie 500 mg jour insuffisance rénale pas de protéinurie En cas d hématurie néphrologique il s agit le plus souvent d une atteinte glomérulaire et l on évoquera le plus grave une GN aiguë avec prolifération endo et ou extra capillaire le plus fréquent une forme simple de néphropathie à IgA plus rarement un syndrome d Alport une néphrite interstitielle ou toute autre glomérulonéphrite chronique En cas d origine urologique on évoquera toujours un cancer des voies urinaires dont on recherchera les facteurs de risque âge 45 ans exposition professionnelle aux amines aromatiques tabagisme traitement par Endoxan etc une pathologie lithiasique une pathologie infectieuse de l arbre urinaire infection à germes pyogènes tuberculose plus rarement une nécrose papillaire une thrombose des veines rénales une malformation artério veineuse en dernier lieu seulement un traitement anticoagulant qui expose au risque de saignement seulement en cas d anomalie anatomique sous jacente ou une hypertrophie bénigne de prostate qui impose d éliminer toutes les autres étiologies En cas de suspicion de pathologie rénale on confiera le patient au néphrologue qui décidera de la réalisation d une ponction biopsie rénale En cas de suspicion d atteinte urologique on confiera le patient à l urologue qui décidera de la réalisation d un bilan comprenant une cytologie urinaire à la recherche de cellules tumorales de calculs etc examen peu sensible mais spécifique une imagerie de l arbre urinaire le plus souvent par uro TDM TDM abdomino pelvien sans puis avec injection de produit de contraste iodé avec temps parenchymateux et excréteur une cystoscopie Dans tous les cas il est indispensable de proposer au patient une surveillance au moins annuelle et toujours prolongée qui permettra de découvrir à temps un cancer compliquant le suivi d environ 1 de patients 45 ans avec hématurie persistante avec bilan

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  • La maladie lithiasique urinaire | Bienvenue sur le site du Formathon
    peut être jusqu à la prochaine récidive Prise en charge d une récidive de colique néphrétique Toute récidive de colique néphrétique nécessite une consultation spécialisée de néphrologie Son but est de rechercher les causes du calcul de proposer les principes du traitement pour éviter la récidive et de fixer la périodicité de la surveillance à effectuer La pierre angulaire de la prise en charge des calculs urinaires qui récidivent est l analyse morpho constitutionnelle spectro photométrique et par infrarouge du calcul Cette analyse permet une classification du calcul selon sa composition chimique et cristalline dans sa nucléation et ses couches périphériques la mise en évidence de facteurs de risque particuliers plaque de Randall corps étrangers et la caractérisation de l activité métabolique calcul jeune ou ancien en phase active De cette analyse on peut tirer la ou les cause s précises à l origine du calcul et parfois la pathologie responsable infections urinaires chroniques maladies inflammatoires du tube digestif L analyse chimique unique du calcul est inutile car elle est réalisée à partir d un broyat du calcul qui lorsqu il n est pas à l origine d erreurs sur sa composition prive le néphrologue de nombreux éléments de l enquête étiologique L analyse chimique ne doit donc pas être demandée et seule l analyse morpho constitutionnelle doit être exigée En pratique seuls deux laboratoires en France réalisent correctement cette analyse Malheureusement souvent le calcul n a pas pu être recueilli et le seul élément pouvant aider le néphrologue en cas de cristallisation active pour caractériser le type de pathologie lithiasique est la cristallurie Il s agit d un examen pratiqué sur les urines fraîches du matin qui recherche la présence de cristaux à l aide d un microscope optique avec polarisation au mieux couplé à de la spectrophotométrie infrarouge Cette analyse permet de typer l espèce cristalline et donc d en extrapoler les causes et de déterminer son activité risque de récidive lithiasique Elle permet également d en vérifier la disparition et est donc un excellent examen de suivi et de contrôle de l efficacité thérapeutique Elle permet également le diagnostic de certaines maladies rares fréquentes cystinurie déficit en APRT La récidive de calculs urinaires impose la réalisation d une imagerie L uro scanner est actuellement l examen le plus rentable Réalisé d abord sans injection il permet une analyse topographique précise du calcul ce qui aide l urologue pour le traitement à choisir NLPC LEC en densité ce qui permet également d orienter le néphrologue vers les causes possibles du calcul et la mise en évidence d une éventuelle néphrocalcinose associée L analyse avec injection permet de rechercher des anomalies des voies urinaires malformation ou enclavement du calcul notamment En l absence d uro scanner le couple échographie et ASP couché doit être considéré comme le minimum exigible La dernière étape de l enquête étiologique est le couplage d un interrogatoire précis et d examens biochimiques plasmatiques et urinaires L interrogatoire déterminera l âge de la première manifestation

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  • L’insuffisance rénale | Bienvenue sur le site du Formathon
    protéinurie par exemple aboutira le plus souvent à la proposition d une biopsie rénale Etablir les éléments de surveillance pour cela il faut d abord évaluer le degré d IRC modérée entre 30 et 60 ml mn sévère entre 15 et 30 ml mn pré terminale voire terminale 15 ml mn Il faut savoir que 30 des patients arrivent au stade terminal avec nécessité d une prise en charge en dialyse ou en greffe greffe préemptive sans ne s être rendu compte de quoique ce soit C est ce qu on appelle la référence tardive qui aggrave le pronostic vital à court terme On détermine pour cela le débit de filtration glomérulaire clairance en utilisant des formules de calculs Cockcroft avec correction de la surface corporelle et les limites d imprécision au dessus de 65 ans et pour les poids extrêmes ou MDRD simplifié notamment pour les valeurs estimées 30ml mn et ou les âges 65 ans Connaître le retentissement de cette IRC On sait déjà que l IRC est un facteur de risque cardiovasculaire à part entière raison pour la quelle il faut être très strict sur les cibles HTA dyslipidémie surpoids et exercice physique et éventuelle équilibre glucidique A partir de 3O ml mn de DFG le risque hyperkaliémique est le plus important et nécessite une surveillance étroite Vont apparaître une acidose métabolique pour laquelle il n y a pas de traitement mais qui est une preuve indirecte d une aggravation de la fonction rénale une anémie normochrome normocytaire que l on respectera jusqu aux taux de 10g dl mais qui nécessitera par la suite la prescription d Erythropoïétine une tendance hyperphosphorémique et hypocalcémie sous entendant une hyperparathyroïdie secondaire installée Parfois ces paramètres apparaissent alors que le taux de créatinine sérique n a pas pratiquement varié ce qui représente le signe absolu de la nécessité d un suivi alterné avec le néphrologue 3 Cas particulier des personnes âgées Il est certain qu en appliquant les formules de calcul de DFG un grand nombre de patients de plus de 70 ans paraissent avoir des insuffisances rénales sévères En fait l IRC est fréquente après 70 ans et même si les sujets âgés semblent pénalisés par les estimation du DFG il faut demeurer prudent et les considérer comme tels c est à dire comme les autres IRC en étant très prudent sur les thérapeutiques médicamenteuses et en veillant à la déplétion sodée Comment ne pas l aggraver 1 Comment tenter de ralentir son aggravation Dans toute insuffisance rénale chronique existe un certain déterminisme de progression plus ou moins rapide en fonction de l étiologie et ou de la difficulté à contrôler une protéinurie glomérulaire et ou les chiffres tensionnels La destruction par fibrose d un certain nombre d unités néphroniques va s accompagner d une hyperfiltration des unités restantes et contribuer en soi à cette aggravation à partir de phénomènes réactionnels prolifératifs puis inflammatoires et enfin pro fibrosants Ne pas aggraver une IRC c est donc avant tout essayer de

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