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  • Cinématographie_26_2013 - Lycee Henri IV
    elle tient la main de son père C est donc un film de très bonne qualité dans l interprétation je dirais Félicitations aux acteurs Amandine Pauvre fille n empêche elle perd son père et doit s occuper de sa mère son frère et sa sœur Quelle indignation On a l impression qu elle subit une maltraitance Moi je dis chapeau vraiment Mais quelle honte Quelle idée de montrer cela à la France entière et notamment aux générations futures qui pourraient être inspirées Elise Mais tu le fais exprès décidément Cette fille serait ingrate de ne pas s occuper de sa mère C est ici une bonne action qu elle réalise de s occuper de sa famille Cela correspond à un vrai savoir vivre Bien qu elle soit en manque de sa mère on le ressent dans la scène où elle demande son avis à sa mère mais aucune réponse ne lui est donnée cette personne est totalement humaine Amandine Et son oncle qu en penses tu Il est vraiment méchant n empêche Elle vient lui demander de l aide et lui la rejette totalement mais quelle famille Elise Ah bon Aucune aide tu dis tu te fiches de moi Car on voit bien au fil du film qu il va l aider à retrouver son père Comme quoi la famille représente bien une priorité pour lui Amandine Quand à ces sous titres c était vraiment barbant Comment se concentrer sur l histoire si il faut perpétuellement lire C est juste irréalisable Elise Et après tu dis vouloir augmenter ton niveau d anglais et bien bravo Ce n est que comme cela que tu pourrais t améliorer C est une bonne initiation des professeurs que de nous montrer cela en VO pour pouvoir améliorer notre Anglais Tu voudrais peut être que

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  • Cinématographie_15 - Lycee Henri IV
    se demander Quelle image vais je donner de moi si je dis cela Le ton est donné Installés dans la salle de cinéma un monsieur de grande taille vêtu d un costume noir nous apparaît tout à coup Il a beaucoup de prestance la fierté en moins et nous regarde posément Son regard doux n en est pas moins affûté Il observe Il semble par ailleurs quasiment affectueux son regard C est inouï nous le rencontrons pour la première fois Peut être éprouve t il de la tendresse envers nous spectateurs s apprêtant à visionner un film retrouvé au Festival du film de Pézenas Film qu il semble affectionner Ou bien se pourrait il être une preuve de son amour inconditionnel du cinéma Cette preuve se traduisant par une connivence avec les amateurs les passionnés ayant fait le déplacement En tous cas nous partageons dès ce moment un secret Nous allons passer un moment captif devant une séquence de défilement rapide d images le film Panique à Needle Park de Jerry Shatzberg Ce film quoi qu il arrive une fois visionné aura un impact et nous aura procuré des émotions quelles qu elles soient Pascal Mérigeau a déjà raison Il nous salue prend la parole accroche absolument notre attention Sa voix est grave et apaisante A t il vécu mille vies Ses mots sont justes et plein de sens Je me surprends à l imaginer dans un restaurant parisien attablé en train de discuter de films qu il a vu et des enjeux du monde C est un orateur on souhaite immédiatement mieux le connaître Panique à Needle Park semble lui tenir à coeur Cela aurait bien pu se passer de nos jours C est un film très actuel Seuls les vêtements ont vieilli et dénotent une époque bien précise

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  • Cinématographie 6 - Lycee Henri IV
    Il appuie son propos en évoquant celui de Jodie Foster qui lors du tournage de Taxi Driver lorsqu elle avait 12 ans affirmait que Robert De Niro ne l avait pas une seule fois saluée entre les prises Aurait il pu dire que les acteurs sont comme des enfants ou des animaux lorsqu ils jouent Sous entendant alors leur côté sauvage et instinctif C est un secret que nous comptons bien garder entre nous Mais quoi qu il en soit si Denis Dercourt nous dépeint sans retenue et non sans un certain amusement la cruauté du milieu des comédiens c est pour mieux que l on en devine l admiration et l attention qu il porte à leur égard à chaque tournage Enfin il nous parle de la pression Monstre d après lui Pression tantôt des très aléatoires et non moins inévitables critiques suite à la production d une oeuvre cinématographique dans les médias Tantôt pression de la critique personnelle qui résonne et se manifeste en petite voix intérieure ce que vous ferez de bien vous paraîtra mauvais Car vous n aurez pas maîtrisé nous avouera Denis avec un recul et une lucidité effarante pour un scénariste réalisateur monteur toujours et plus que jamais actif Cependant lecteur vous qui avez consacré ces quelques minutes à la lecture qui demeure moindre qu une rencontre riche et vivifiante avec un être sans pareil il y a une pensée que vous ne devez pas oublier La pensée du sujet lui même de notre récit mieux vaut se gourer et écouter sa voix interne car l important c est d être honnête avec celle qui ressortira forcément au bout du compte Cette pensée spontanée et non moins méditative a conclu notre entrevue Son impact aura été de nous offrir une vision neuve sur le

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  • Cinématographie 4 - Lycee Henri IV
    ai aimé parler avec Thierry qui a bien répondu à mes questions qui étaient les suivantes Avez vous eu des difficultés pour réaliser ce film Dans quel but l avez vous réalisé Qu est ce que vous avez voulu montrer et pourquoi Êtes vous content du succès de ce film auprès des jeunes Il était très attentionné et il m a affirmé qu il était très content de l accueil et du succès du film Puis après que nous l ayons interviewé nous sommes allés dans la salle après la projection du film Un petit débat a alors pris place Thierry nous a donc expliqué les déroulements du tournage en nous disant que les prises de vues ont été tournées en Israël et non à Gaza car on ne peut y faire de film comme il l a précisé car seuls les journalistes ont l autorisation d entrer dans Gaza Il a donc été obligé de reconstituer les décors de Gaza dans les alentours pour donner l impression que c était réellement tourné dans Gaza même Il avait aussi à sa disposition une équipe technique mixte c est à dire moitié israélienne moitié palestinienne ce qui a permis de rendre les lieux et les personnages très réels Ensuite pour finir il nous a bien dit que les acteurs qui jouent le rôle de Tal et de Naïm qui sont les deux personnages principaux du film ne se connaissaient pas non plus dans la vraie vie alors nous a t il dit ils s imaginaient je leur parlais à l un et à l autre Donc la première vraie rencontre des deux acteurs s est produite au moment de la dernière scène du film où ils sont chacun dans une voiture et qu ils se voient pour la toute première fois

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  • Cinématographie_50 bis - Lycee Henri IV
    et frais avec lequel il nous donne un regard sur la banlieue qui change de ce que l on a l habitude de voir Il tente de transposer la réalité de façon à ce que le spectateur ait l impression de pouvoir le vivre Son premier film autobiographique nous montre la bande de copains qui l empêchent de vivre car le cinéma est sa manière d exister Son dernier film Molii en revanche tente de casser l image de bande du quartier pour faire de la politique On y voit deux immigrations face à face qui sont liées malgré le fait qu ils ne se comprennent pas Il nous a également parlé de son envie de devenir réalisateur C est une envie qui lui est venue assez tard C était sa manière de s amuser et ne pas grandir trop vite En ce qui concerne Jacques Doillon il a commencé à s intéresser au cinéma grâce au ciné club de son lycée et a démarré par tourner de minis films de publicité pour payer son loyer En 1973 sort son premier long métrage L an 01 A ses débuts on trouve énormément d espace clos une importance de filmer le collectif l amitié Il n y a souvent qu un seul lieu avec une seule équipe Il est peu porté par la bourgeoisie qu il ne connaissait pas Il préfère d ailleurs faire de l art brut en prenant des gens qui ne savent pas jouer ou qui ne sont pas très connus Il aime faire énormément de prises et commencer ses films par des duels Son film Le premier venu que nous avons pu voir le soir a très peu plu aux jeunes Ils ont expliqué qu il y avait un manque d histoire de nouveauté dans les décors

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  • Cinématographie_41 - Lycee Henri IV
    à partir d une culture Malgré tout il refuse de s effacer dans un processus d aliénation le coupant de ses racines Il sera donc dans l impossibilité de trouver un emploi dit pour les français Face à un racisme qui augmente on aura bien le droit à un choc des cultures puisque les français de souche vont devoir accepter leur présence permanente et vice versa Cela nous montre bien que l adaptation d une culture à une autre n est pas si évidente que ça et que c est évidemment pour cela que la traduction pose problème ce n est pas uniquement la langue que l on transcrit mais la culture toute entière puisque la langue est imprégnée du mode de vie culturel De plus on peut constater que les deux jeunes ont de nombreux points communs malgré leurs origines différentes En effet ils rêvent tout deux d échapper à l enfermement physique et psychologique que semble représenter la cité HLM Ils sont victimes de la misère sociale de l échec scolaire et des difficultés familiales et ainsi ils souhaitent se libérer de ces contraintes en errant librement dans la ville Dans cette cité oppressante le désir de fuir est d autant plus puissant pour les adolescents ces deux êtres brûlant d être indépendants et pris en considération Ce désir de liberté se retrouve cependant aussi chez plusieurs personnages comme Josette qui tente de se jeter d un balcon pour fuir cet enfermement mental ou même Malika qui regrette son pays et qui s évade par la prière A la fin du film Majid et Pat revendiquent même une liberté totale à travers leur escapade dans une voiture volée Cela apparaît même comme une fuite irréelle et fantasmatique où les personnages agissent presque par dépit et par conséquent ils n agissent absolument pas sous la conduite de la raison et sont dépourvus de tout jugement rationnel Ils restent cependant solidaires puisque rien dans leur comportement ne les différencie tout au long du film Ils partagent la même vision du monde insouciante et ainsi si ils sont différents de par leur origine ils sont tous les deux des enfants de la cité qui luttent pour survivre Ainsi ce film cherche à donner à voir l image fantasmée d une mixité parfaite chez les jeunes de cités unis au quotidien en toute situation Unis dans la galère ils cherchent à atteindre ce bonheur qui leur échappe depuis bien longtemps Ainsi ces jeunes ont tous un rêve en commun ils rêvent de la vie parfaite loin de la misère de la cité La sortie de ce film de Medhi Charef participe d une certaine façon au mouvement de sensibilisation sur la place des immigrés dans la société française et invite à la tolérance des cultures C est le début des films qui tendent à stimuler le débat sur l état de la société française et ainsi une grande question voit le jour est il juste que les étrangers imposent leurs traditions La

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  • Cinématographie_32 - Lycee Henri IV
    chants les plus beaux Et j en sais d immortels qui sont de purs sanglots L immortalité de son désespoir est ce cela que tout le monde ou du moins tous les artistes recherchent Pouvoir laisser la trace de son mal être le plus longtemps possible est ce vraiment admirable En tout cas ce n est pas très joyeux Mais finalement les artistes ne recherchent ils pas à exprimer leurs impressions à travers leurs créations Ils ne sont pas en quête de notoriété En fait vivre de son art c est pouvoir exercer quelque chose qui motive qui pousse à se dépasser soi même à sortir tout ce que l on ressent en soi pour l exprimer sur sa toile son instrument sur scène Oui je crois que moi aussi c est cela que je recherche pouvoir vivre de mon art grâce à mon piano La musique m intéresse plus que tout c est ma passion mon stimulant ma raison de vivre Je suis encore bien loin de pouvoir en faire mon métier mais c est sincèrement ce que je souhaite par dessus tout L avis des gens m importe peu Je leur prouverai que j en suis capable Et

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  • Cinématographie_16 - Lycee Henri IV
    aller en voiture Cela implique que l on y va en groupe Alors le film le plus consensuel est adopté pour tous Cet alarmant constat produit un effet de dépit sur l assemblée On regrette déjà l époque Le choix est il totalement libre S interroge t il alors A vrai dire c est un peu comme aux fast food lança il dubitatif et pour lui même Découvrir est pour lui un privilège une fierté J aimais La nuit du chasseur mais quand il était à découvrir s amuse t il avec les yeux rieurs d un enfant Puis Pascal Mérigeau ne tarde pas à nous faire partager ses coups de coeur Ceux qui personnellement ont marqué son âme Les films du passé me montrent pourquoi je fais ce métier là Ils me donnent envie d en voir des nouveaux introduit il avec du corps à son propos Le plaisir est nécessaire quand c est bien ajoute il Puis il illustre son propos Il y a parfois des choses marquantes Comme Laurence d Arabie c est génial et extraordinaire à la fois Savez vous pourquoi Eh bien la première fois que j ai vu ce film je l ai adoré mais je ne savais pas pourquoi Lorsque je l ai revu 10 ans plus tard j ai réalisé que ce film parlait clairement d homosexualité Mais je ne l avais pas remarqué rires Je l avais aimé pour autre chose Les grandes oeuvres sont de celles là Elles ne changent pas et racontent une infinité de choses que l on ne voit pas dès le premier visionnage Il s empresse de reprendre des génies Simon Brando Pacino Pascal Mérigeau vole d un sujet à l autre avec aisance et poésie le petit groupe s imprègne de ses paroles D ailleurs

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