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  • Cinématographie 9 - Lycee Henri IV
    qui a un contact facile et agréable répondant avec franchise à toutes nos interrogations il nous a permis d entrer dans l univers des cinéastes Louise Hiernaux 2nde9 Rencontre avec Denis Dercourt Le samedi 8 décembre 2012 quelques élèves du lycée Henri IV dont moi même ont eu la chance de rencontrer Denis Dercourt suite à la diffusion de son film La Tourneuse de Pages 2006 au ciné club Denis Dercourt est un réalisateur français né en 1964 mais il est aussi musicien Je pensais que faire du cinéma était seulement réservé à une certaine élite J imaginais que la rencontre serait uniquement un jeu de questions réponses Mais en réalité cet entretien que nous avons eu avec Denis Dercourt m a beaucoup apporté Il m a semblé que ce cinéaste est un brin humoristique ce qui m a beaucoup amusée Il nous a beaucoup parlé de sa façon de travailler notamment sur l écriture L écriture parlons en En effet Denis Dercourt m a donné envie d écrire en nous dévoilant sa technique secrète la clé de la réussite c est la montre Une heure d écriture par jour au fast food Oui il faut de la vie à Denis Dercourt pour écrire pas plus pas moins Pourquoi une heure Et bien il paraît que les bonnes idées viennent au dernier moment et que cet exercice nous entraîne à tout ordonner Depuis heure par semaine j essaye d écrire dans ma chambre Après cela Denis Dercourt nous a parlé de la différence du jeu des acteurs entre la France et l Allemagne Il nous a expliqué que les acteurs français se mettaient dans la peau des personnages pour trouver l émotion à faire passer tandis que les acteurs allemands puisaient dans leur passé des sentiments similaires à ceux qu

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  • Cinématographie_53 - Lycee Henri IV
    et qui décide de l assassiner juste le jour de son dix huitième anniversaire et au moment où il rentre chez lui avec le corps fraîchement assassinée de sa génitrice dans les bras tous ses amis et sa famille sont là pour lui fêter un Bon anniversaire Le deuxième court métrage est La salle A aussi réalisé par des collégiens avec un scénario d horreur celui d une salle mystérieuse où la télévision s allume toute seule et où il y a des vieilles cartes Ensuite il y a Paranormal activibus un film réflexion sur les discriminations et l exclusion réalisé par deux cinéastes professionnels assistés par des lycéens La vague est aussi ce qu on peut appeler un film réflexion cette fois ci sur une éventuelle catastrophe naturelle et sur la fragilité de l Homme face à la nature On poursuit avec la Poursuite le seul film d animation léger qui nous conte l histoire d une poursuite avec des voitures volantes un croisé entre Le cinquième élément et Star wars Et pour finir on ne doit pas oublier le film réalisé par des biterrois du centre Martin Luther King Itinéraire d un faubourgeois qui livre le point de vue d un adolescent sur son quartier ses habitants leurs habitudes A la fin de chaque court métrage il y eut des échanges entre les cinéastes en herbe et les spectateurs Après cela ils rebroussèrent chemin pour se répartir dans les chambres et chacun put profiter d un petit temps libre pour flâner et discuter Vers 19h ils découvrirent l espace panoramique leur offrant une vue d ensemble sur une partie de la ville pour le plus grand plaisir des photographes amateurs Ils firent aussi connaissance avec la nourriture du self qui rappela à chacun ce qu avait été son enfance dans la cantine de son école primaire A 21h ils entrèrent dans la salle principale du palais un vaste auditorium pour regarder le premier long métrage du festival ouvrant l événement Avant de commencer le visionnage de Dans la cour le public put admirer le générique du festival de Vincent Sabatier un bénévole qui fait tous les génériques du festival depuis son commencement et un court documentaire sur le festival Confrontation depuis 1954 Le film de Pierre Salvadori sort tout juste et ils sont privilégiés car c est une avant première comme il n y en a que pour les festivals C est une rencontre entre une Deneuve jouant une bourgeoise retraitée tendance bobo et névrosée et un Gustave de Kervern campant un ancien chanteur junkie et dépressif qui devient concierge de l immeuble du personnage de Catherine Deneuve Tout le monde n est pas prèt à 8h30 mais ils arrivent tous à l heure pour la projection de trois court métrages de Yassine Qnia jeune réalisateur banlieusard qui humble et sensible nous a présenté ses films Molii à propos d un jeune banlieusard remplaçant son père gardien de la piscine municipale d Aubervilliers Fais croquer court métrage primé

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  • Cinématographie_42 - Lycee Henri IV
    film Dupont Lajoie d Yves Boisset en l associant à la notion de vengeance En effet après la découverte du corps de l adolescente près d un chantier presque tout le monde est persuadé à tort qu elle a été tuée par les ouvriers arabes vivant à côté du camping Les hommes veulent tous se venger poussés par un racisme exacerbé Ils se persuadent les uns les autres d assouvir cette vengeance qu ils pensent être justifiée Peu d entre eux tentent de raisonner calmement en expliquant qu il faut attendre que la police fasse son travail mais l effet de groupe agissant les autres refusent de les écouter et partent aveuglés par leur soif de vengeance Ils attaquent les ouvriers par surprise et les prennent en chasse comme des animaux Ils les poursuivent et les terrifient de par leur rage A force de poursuites l un des ouvriers n ayant pas réussi à leur échapper est tué violemment Les hommes ont eu leur vengeance et aucun d entre eux ne semble se sentir coupable Ils ne subiront aucune conséquence de ce meurtre car le racisme semble être monnaie courante même pour certains policiers Or à la fin du film le frère de l ouvrier tué retrouve le personnage principal et décide de le tuer pour venger son frère On voit ici que la vengeance engendre la vengeance et que c est un cercle vicieux La première des deux vengeances n est pas réfléchie elle est très rapide Personne n est sûr que les ouvriers arabes soient les vrais coupables mais à cause du racisme très ancré en chacun d entre eux aucun ne prend le temps de réfléchir Les seuls ayant tenté de les arrêter étaient beaucoup moins nombreux et n ont donc eu aucune influence sur le groupe

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  • Cinématographie_33 - Lycee Henri IV
    Maintenant il ne me reste plus que ce piano Maintenant ce piano est placé dans l obscurité tout comme mon coeur C est devenu ma seule façon de l exprimer depuis que t es parti ce piano remplace ce journal intime que tu étais Les notes s élèvent une dernière fois avant que je ne disparaisse Tous comme cette triste mélancolie que nous avons créée Maeva Ou Rabah suite Collège

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  • Cinématographie_17 - Lycee Henri IV
    quitté il rejoindra le cinéma pour introduire et commenter La Grande Illusion dudit personnage Vous savez beaucoup de choses ont été dites Renoir est une légende à lui tout seul Il faut effectuer un retour aux sources littéralement pour pouvoir tirer la vérité du brouillard dit il Pascal Mérigeau semble encore pris dans l aventure de son écriture Il parle de Renoir avec un étonnant mélange d amusement d affection et d admiration Peut être est ce la bonne équation d un livre réussi On dit qu il y a eu sur lui beaucoup de mauvaises critiques Mais c est faux expose t il plein d entrain Savez vous pourquoi lance t il de façon rhétorique Jean Renoir avait beaucoup parlé de lui mais en mentant sur la quasi totalité de ses propos donc conclut il en suspens ravi Puis accompagné de beaucoup d aisance dans ses gestes tout comme dans ses propos il nous dévoile quelques anecdotes sur le cinéaste Impatience La légende dit que Jean Renoir s habillait n importe comment Mais son style était très étudié Prenez par exemple lorsqu il était à Los Angeles il avait un tailleur personnel qui se trouvait à New York Il envoyait pourtant à celui ci des notes très précises sur la confection de ses costumes et sur ses livraisons régulières Son expression redevient plus sérieuse mais emprise d une forme de gratitude il ajoute Vous êtes seuls il faut ne rien croire Ne pas s en laisser conter Pascal Mérigeau aime raconter des histoires Il s empresse de faire suivre En 1931 Renoir a eu un accident de voiture très grave Il a dit avoir été recueilli par des braconniers Et que ceux ci l avaient amené eux même à l hôpital Depuis ce jour il s était épris d

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  • Cinématographie 10a - Lycee Henri IV
    écrivain effectivement celui qui écrit doit se donner des heures précises avec une durée limitée et un lieu particulier dans lequel il peut développer toute son imagination Pour devenir réalisateur il faut avoir lu et continuer de lire beaucoup de scénarios de livres et avoir vu de nombreux films cela forge une certaine opinion et une manière de travailler propre à soi même Il est aussi nécessaire de s entourer de gens pour la réalisation de films et de ne pas se lancer seul dans un univers qui nous est inconnu Denis Dercourt nous a fait part d un de ses petits secrets Pour le comprendre il faut d abord établir une différence entre le suspens et la surprise Lors d une histoire où nous sommes au courant des données de l intrigue avant la fin on parle de suspens La surprise à l inverse arrive alors qu on ne connait rien de l intrigue Pour garder une tension au cinéma il faut donc lancer le public sur une mauvaise piste pour mieux le surprendre Denis Dercourt réalise des films lents hypnotiques qui ont pour but de surprendre le public d où l importance de la musique Ce type de cinéma est appelé cinéma subjectif La tourneuse de pages est donc l un des films les plus connus de Denis Dercourt Il raconte l histoire de deux femmes Ariane pianiste professionnelle et Mélanie ancienne pianiste maintenant dirigée par le patron d une entreprise Mélanie tenta le concours d entrée au conservatoire étant petite mais perturbée par la présidente du jury Ariane elle échoue Dix ans plus tard son patron lui fait rencontrer sa femme une pianiste qui n est autre qu Ariane Grâce à ses dons pour la musique Mélanie va devenir très rapidement sa tourneuse de pages et s

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  • Cinématographie_54 - Lycee Henri IV
    extraits de Doillon Le petit criminel avec Gérald Thomassin dont on reparlera plus tard la scène en question est celle d un jeune garçon qui cache un pistolet dans l appartement familial et sa mère s affole en pensant à quoi pouvait avoir servi l arme s en suit une discussion violente et ferme entre une mère et son enfant qui d après le titre pourrait mal tourné Et Le premier venu avec le même Gérard Thomassin des rides en plus Quelques minutes de pause le groupe doit se scinder en deux c est l heure du choix soit Nikita de Luc Besson un film d action bien connu ou l An 01 de Jacques Doillon Ce dernier est une histoire fantaisiste qui part d un événement révolutionnaire dans la façon de voir le monde les gens arrêtent de travailler et imaginent des alternatives au système classique plus d argent on fait pousser des légumes sur les trottoirs on rend les clés de chez soi Un film qui de l aveu même du réalisateur tient du bricolage et de la solidarité Il faut imaginer quatre personnes pendant un an environ qui se déplacent en voiture avec le matériel dans le coffre et qui après l appel de Gébé le dessinateur de l acide Hara Kiri dans ce même journal partent sur les routes de France là où les habitants leur offrent l hospitalité et ce sont ces mêmes habitants qui vont faire office d acteurs bénévoles Le film est collectif et signé par quatre personnes Gébé Jacques Doillon Alain Resnais qui tourne quelques minutes du film aux États Unis et Jean Rouch réalisateur et ethnologue qui fait une séquence en Afrique Ce film collectif est empreint de l esprit libertaire et utopique des années post 68 qui donne un côté rafraîchissant et vif au film On remarque à la fin un des futurs grands noms de la scène comique qui clôt le film Coluche pensant à ses parents qui avaient connu l ancien régime le système qui semble indépassable le capitalisme Jacques Doillon n aime pas revoir les films qu il a faits sans doute y voit il des défauts qui lui ont échappé de cette situation s échappe une hantise une peur qui peut blesser son orgueil Ainsi en évitant de regarder ses propres films il garde un rapport pacifique avec lui même A 21h ils rentrent dans ce lieu désormais connu qu est l auditorium officiellement appelé la salle Charles Trénet Le film du soir est encore de Jacques Doillon Le premier venu mais cette fois ci pas le choix tout le monde y va Avant le film ils ont droit au traditionnel générique et à l habituel documentaire avec sur l écran Marcel Ohms le fondateur charismatique du festival Confrontation Jacques Doillon avant la projection parle de la critique qui d après lui est éloignée de la réalité du film en général Il met en lumière un certain panurgisme des critiques Sur le film il nous parle

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  • Cinématographie_43 - Lycee Henri IV
    par des films qui sensibilisent à travers notre pays Paysages et territoires français L espace y devient important et que ce soit Yassine Qnia ou Alain Cavalier ils nous en font partager la valeur Les films de Yassine Qunia sont focalisés sur les banlieues projetant une vision différente de tout ce qu on peut connaître en valorisant les liens que crée un lieu Yassine nous a confié sa façon de travailler il est très attaché à ses amis d enfance qu il a rencontrés dans son quartier ainsi que toute la vie qui s y passe On y retrouve sa perception très attachante basée sur les intentions de ces jeunes sur leurs liens forts en montrant qu ils ne sont pas si différents et se rattachent à ce qu ils ont Dans La virée à Panam on le remarque attentivement lorsque le jeune aime écrire mais ne trouve pas l inspiration lorsqu il s éloigne de tout ce qu il a Le Plein de super d Alain Cavalier montre principalement des paysages tout le long du trajet avec à chaque fois de nouvelles rencontres ou de nouvelles péripéties qui apparaissaient selon l endroit Nous sommes ensuite allés puiser dans le Cinéma engagé cinéma social où les réalisateurs décrivent des groupes sociaux leurs comportements et leurs combats avec les deux films de Jacques Doillon ainsi que Pater d Alain Cavalier puis Le Thé au harem d Archimède de Mehdi Charef Des films à la fois différents et communs Ils ont créé à partir d une réalité qu ils perçoivent à l extérieur et à la fois sur leurs sentiments intérieurs puis en découle un style qui leur est propre lorsqu ils réalisent Nous avons même vu un film historique avec Saint Cyr dans la thématique Une autre vision de l histoire Même si le film est une création qui lui est propre elle s est basée sur l histoire mais elle a donné beaucoup de valeurs et de son temps à la caméra nous a t elle expliqué lors de son intervention Pour ma part ce sont Les francs tireurs qui ont le plus retenu mon attention parce qu ils montrent quelque chose de nouveau et de créateur sur l humanité sous un angle à la fois réaliste et différent de ce qui est populaire Nikita un film de Luc Besson qui le met facilement en marge de ses autres exploits plus populaires se ralliant aux États Unis a été très prenant Le premier venu se range aussi sous cette thématique malgré un style différent il reste une œuvre qui nous plonge en pleine réflexion sur la psychologie des personnages Pour finir avec Sur mes lèvres de Jacques Audiard un film qui mérie d être une œuvre d art par l harmonie qui s en dégage dans tous les critères de la réalisation C est pourquoi avec toutes ces diversités nous avons été surpris de voir les grandes différences selon les thèmes l expression des réalisateurs à travers leur style très

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