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  • Le Choix : Critique de « Bon Iver, Bon Iver » (2011) de Bon Iver
    solo de Justin Vernon tandis que Bon Iver se veut être l oeuvre d un véritable groupe Message reçu et de toute manière à l écoute de Perth il est clair que la musique du groupe a pris une ampleur folle Ce n est plus juste Justin Vernon à la guitare et deux mecs derrière mais Justin Vernon au beau milieu d un orchestre de cinquante personnes Ok j exagère mais vous avez compris l idée plus de moyens plus de confiance plus de tout Ce qui n est pas forcément gage de réussite Ils auraient pu en faire trois tonnes partir dans tous les sens ressembler un peu trop à Volcano Choir ou Gayngs ne pas réussir à conserver un fil conducteur et ç aurait pu être la cata L emploi du conditionnel passé dans cette dernière phrase vous indique que Bon Iver qu il va maintenant falloir considérer comme un vrai groupe et pas que le pseudonyme de son leader a réussi son coup Certes à des moments on s ennuie et à d autres l influence des années 80 largement revendiquée par Justin Vernon se fait un peu trop sentir si vous aimez alors jetez vous sur l album de Gayngs que je n ai pas su écouter jusqu au bout mais l un dans l autre cet album est plutôt pas mal La musique de Bon Iver est passé d une folk qui vous fout la chair de poule à chaque morceau à une sorte d hybride folk rock pop baroque qui se pare de temps à autre de synthés et autre saxophone très eighties C est un sacré bazar au niveau des influences mais la seule chose qui compte c est que sur morceau comme Holocene pour ne prendre que le plus beau du lot tout tient debout magnifiquement Le falsetto de Vernon continue de jouer avec vos émotions mais avec peut être un peu moins d aisance que sur For Emma Vous me direz hein mais même si Michicant et Calgary sont chair de poulesque Wash est super jolie Perth et Holocene sont parmi les morceaux les plus beaux et intenses de l année mais rien sur ce disque n arrive à la hauteur de Skinny Love Flume ou re Stacks C est sûr tout ici à l air plus abouti musicalement plus complexe plus luxuriant il y a plein de choses à se mettre sous la dent mais c est trop difficile de ne pas comparer à For Emma et de se dire que merde il arrive à faire passer beaucoup plus de choses avec moins de moyens et peut être que tous ces nouveaux arrangements parasitent un petit peu les émotions qu il essaie de transmettre Ou peut être que l intensité dramatique qu il y avait sur For Emma ne pourra plus jamais être reproduite et quand on a goûté les cookies de mamie impossible de se contenter des cookies de Leclerc vous voyez ce que je veux dire Comprenez moi

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  • Le Choix : Critique de « Mrs Jones’ Cookies » (2011) de The Sandwitches
    que vous n avez pas l impression de flotter dans une énigmatique et confortable brume Mauve la brume Ou alors ce sont les effets de mes antibiotiques Bref Cet album n est pas outrageusement exceptionnel c est pourtant l un des plus agréables et rafraîchissants que j ai pu écouter cette année Les Sandwitches quel nom ridicule évoluent au sein de la même scène pop et psychédélique que les Fresh Onlys les Sic Alps et compagnie dont le QG est la Baie de San Francisco Aucun des groupes de cette scène ne produit une musique comme celle des Sandwitches sur cet album Déjà personne à ma connaissance ne s est fendu d un solo de piano jouet C est une variation pop plus aérée plus harmonieuse plus folk plus country plus tout un tas de choses qui en font une vraie petite merveille Si vous aviez eu la chance d écouter leur premier disque le relativement brouillon How To Make An Ambient Sadcake vous serez peut être surpris agréablement je l espère de la direction prise par le groupe Le résultat est toujours un peu inégal mais bien plus réussi Certains moments sont moins agréables que d autres évidemment comme leur Summer of Love où les voix de Heidi Alexander et Grace Cooper se la jouent Icare A l inverse l inquiétant Heaviest Head in the West ou le lumineux Lightfoot sont les hôtes de performances vocales rares et bienvenues Je trouve assez difficile de cerner ce qu elles ont voulu faire sur ce disque Il y a un côté sépia qui explique peut être pourquoi je m y sens si confortable oui j aime les vieux machins et ceci n est pas une allusion graveleuse Les influences country et folk y sont définitivement pour quelque chose Over the Moon

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  • Le Choix : Critique de « Diaper Island » (2011) de Chad Vangaalen
    décidés à aller dans un grand studio d un côté c est bien parce que les arrangements sont plus riches mais d un autre côté c est dommage parce qu il perd le côté intimiste de ses précédents albums enregistrés dans son sous sol et puis il est un peu tombé dans la facilité du plus de moyens moins de prises de risque mais c est pas grave c est toujours très joli Après avoir écrit ça il faut que je suis obligée de vous ébouriffer avec un papier d une classe fantastique Ce ne sera pas le cas on est pas chez KMS De mon côté j essaye toujours de mélanger mes impressions et sentiments avec ceux de quelqu un vous derrière votre écran qui découvrirait l artiste avec l album en question Si vous vous arrêtez à Do Not Fear vous risquez d avoir peur pour la suite et oui ceci est un jeu de mots pourri Chad Vangaalen a le don de vous immerger dans son univers en quelques secondes Willow Tree City of Electric Lights sur son précédent album ce n est pas le cas de ce morceau plus angoissant qu autre chose Heureusement la suite est bien plus plaisante Le Canadien a appris à faire beaucoup de choses avec peu de moyens et une créativité démentielle Difficile de trouver deux morceaux qui se ressemblent dans sa discographie Il aime aussi contourner le schéma couplet refrain et en fait tous les schémas classiques de la musique folk et pop en général Du coup c est toujours avec une certaine impatience mêlée d appréhension que je passe de morceau en morceau c est toujours quitte ou double C était toujours quitte ou double Comme l on écrit de nombreux autres collègues la musique de Vangaalen a gardé en ampleur en richesse Certes Il y a de belles harmonies qui remplissent l espace plein de petites choses en plus à apprécier Mais c est toujours dans l économie que Vangaalen se démarque C est la marque des grands serais je tentée d ajouter pour tomber joyeusement dans l poncif Il n en fait jamais trop il a confiance dans la force évocatrice de ses mélodies et paroles Et il a maintenant suffisamment confiance en lui même pour se permettre des trucs bien plus rock comme Blonde Hash ou Burning Photographs Son expérience de producteur du groupe post punk Women a forcément eu un rôle important dans cette évolution Ce qui me surprend à chaque fois c est sa capacité à créer de petits phrases mélodiques c est plus joli que riff non qui semblent tellement simples qu on se dit moi aussi je peux faire ça bien naïfs que nous sommes Je pense notamment à celle de Shave My Pussy C est grisant pour l auditrice et j imagine un peu irritant pour les guitaristes en panne d inspiration Dans le genre irritant il y a aussi le gentiment barré Can You Believe It qui risque de faire

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  • Le Choix : S. Carey – « In the Dirt »
    MP3 pour 6 99 Je trouve l album très joli mais un peu ennuyeux à la longue c est pourquoi je n en ai pas parlé ici lors de sa sortie Ceci dit j en écoute encore des extraits de temps à autres avec plaisir comme In the Dirt TRUE TRUE Article préc eacutedent Dënver Los Adolescentes Article suivant Critique de Grown Unknown 2011 de Lia Ices Il y a

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  • Le Choix : Pandit – « Pack Your Bags »
    0 0 0 Pandit Pack Your Bags Via Weekly Tape Deck ce très joli clip réalisé par Tyler T Williams illustrant la chanson Pack Your Bags de Pandit alias Lance Smith extrait de son prochain album intitulé Eternity Spin qui sortira le 22 février prochain chez Lefse Waaga Records TRUE TRUE Article préc eacutedent No Age Fever Dreaming Article suivant Concours Syd Matters à l Olympia le 29 mars Pas

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  • Le Choix : Critique de « I Speak Because I Can » (2010) de Laura Marling
    cas avec la jolie Laura Oui parce qu en fait j ai trouvé Alas assez confus la plupart des paroles tournant autour de l amour adolescent du fatalisme adolescent bref de l adolescence à l époque ça ne m a pas accroché Sa voix son talent précoce étaient déjà indéniables mais de mon côté ça n a pas suffi Il y a un petit point biographique qu il convient sans doute de faire Le côté triangle amoureux fait un peu soap opera désolée Laura Marling sortait avec Charlie Fink de Noah The Whale un groupe qui l accompagnait parfois en tournée et sur le premier album duquel elle fait partie des chœurs Après leur rupture Fink sortit un très joli album largement consacré à leur histoire First Days of Spring Laura Marling s est épris entre temps d un autre leader de groupe folk anglais à succès Marcus Mumford de Mumford Sons dont une bonne partie des membres ont été mis à contribution sur ce nouvel album Une des chansons du disque Blackberry Stone fait directement référence à un morceau de First Days of Spring Hold My Hand As I m Lowered Alors que Fink évoque directement leur relation Marling use plus volontiers de personnages fictifs pour se pencher sur ses expériences et essayer d y trouver du sens C est plus subtil probablement codé parfois Si je n avais pas eu vent de toutes ces histoires largement documentées par les tabloïds je n aurais sans doute pas autant prêté attention aux paroles ce que je fais très rarement mais ainsi soit il Le titre de l album I Speak Because I Can plein d assurance prend corps avec le plus de force sur Devil s Spoke Rambling Man clip Alpha Shallows ou encore Hope in the Air Ce n

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  • Le Choix : Junip
    travail solo José est le leader de Junip créé en 2005 qui est revenu cette année avec un EP gratuit dont est extrait Rope and Summit mp3 et un album Fields dont est extrait Always mp3 après 5 ans de hiatus Même quand l intensité est à son zénith bon on ne peut pas dire qu on s envolent au 7ème ciel mais quand même le 4ème ou 5ème assurément ces deux morceaux me séduisent par leur délicatesse La voix de González y est pour beaucoup bien sûr mais aussi son utilisation d une guitare à cordes nylon le travail exceptionnel d Elias Araya à la batterie toutes les subtilités qu il y distille au fil des morceaux la douceur du jeu de l organiste Tobias Winterkorn Fields est en écoute sur Grooveshark et Disso a adoré Vidéo Publicité Sony Bravia Heartbeats TRUE TRUE Article préc eacutedent Arms and Sleepers Article suivant Broken Social Scene Il y a 2 commentaires Spiroid 6 novembre 2010 Tout pareil que toi Cet album m a vraiment touché par la délicatesse et la finesse des arrangements Pas de fausses notes juste des perles qui s enfilent les unes après les autres pour faire un

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  • Le Choix : Critique de « Lasted » (2010) de Benoît Pioulard
    pour le moment parfaite Sa musique est captivante Je ne vois pas d autre mot C est une folk tout simple très mélodique sur laquelle Benoît Pioulard Thomas Meluch de son vrai nom pose sa voix diaphane drapé dans une discrète brume électronique Tous ces albums sont des collections d ambiances de sentiments Toujours concis quarante minutes ou un peu moins pour chacun de ses albums et toujours d une beauté spectaculaire Je ne sais pas trop comment il travaille mais ses morceaux sonnent comme le travail d un artisan À écouter au casque évidemment pour profiter au maximum de la richesse incroyable de chaque chanson Vous pouvez vous laissez bercés par sa voix ou vous concentrer sur la mélodie jouée quasi invariablement à la guitare acoustique voire même sur les subtiles percussions qu il distille à merveille Il y a dans chacun de ses albums des morceaux qui sortent du lot par leur plus grande instantanéité pop C était le cas avec Triggering Back sur Temper C est le cas dans ce Lasted avec Shouting Distance et le morceau titre les morceaux les plus denses de l album Beaucoup d autres titres flirtent admirablement avec l ambient et comme d habitude avec Pioulard vous trouverez des instrumentaux très aériens en guise d interludes J aime beaucoup ces momoents car ils permettent de mieux se concentrer sur le reste en relâchant un peu son attention pendant un peu plus d une minute Avec Purse Discusses en guise d introduction on est tout de suite plongés dans cette brume pas une purple haze mais une brume plus grise éthérée assez étrange et captivante Vous pourrez réfléchir à loisir sur le concept je préfère me satisfaire des impressions des sentiments que la musique procure plutôt que du sens Lasted m a fait

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