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  • n°3|Supplique du souffle - Le Pan poétique des muses
    de la vie l argile des jours dépose ton souvenir Roseaux dans le calme du matin Pour citer ce poème Laurence Breysse Chanet Supplique du souffle Le Pan poétique des muses Revue internationale de poésie entre théories pratiques Dossiers Jardins d écritures au féminin Muses Poètes Poésie Femmes et Genre n 3 Été 2013 En ligne dir Françoise Urban Menninger mis en ligne le 1 er juin 2013 Url http www pandesmuses fr article n 3 supplique du souffle 117752911 html Url Auteur e Laurence Breysse Chanet Ancienne élève de l ENSJF agrégée d espagnol membre du comité de rédaction de la revue Polyphonies 1989 1997 Maître de conférences HDR Université Paris Sorbonne où elle dirige un séminaire de poésie Espagne Amérique latine Écrit sur la poésie contemporaine de langue espagnole Espagne Antonio Gamoneda et Amérique latine Traductions Espagne Amparo Amorós José Corti 1989 1995 Jaime Siles Presses de l École normale supérieure 1990 Blanca Andreu Éditions de la Différence 1992 Claudio Rodríguez Éditions Arfuyen 2008 Prix de Traduction Nelly Sachs 2010 Princesse Inca Éditions La Contre Allée 2013 outre de nombreuses publications dans Polyphonies et dans d autres revues Amérique latine Traductions de Luis Mizón Chili d Emilio Adolfo Westphalen Pérou de José Lezama Lima Cuba en livres ou en revues Europe A publié des poèmes en revues Sigila Voix d encre La Revue Alsacienne de Littérature Partager cet article Repost 0 Vous aimerez aussi n 3 Été 2013 n 3 Sommaire n 3 Le mot et l instant sur Les Jardins de Kew de Virginia Woolf n 3 Les arrosoirs Prendre la clef des champs Sous le griottier Une rose gelée au jardin Le Pan poétique des muses dans n 3 Été 2013 n 3 Jardins sonores Publications Numéros réguliers Numéros spéciaux Lettre du Ppdm Hors Séries Événements poétiques Rechercher Recherche Archives Janvier 2016 1 Décembre 2015 3 Novembre 2015 47 À La Une Belle année 2016 en poésie Lettre n 7 Le Pan poétique des muses prépare sa Lettre n 7 une partie de vos contributions sera publiée dans le numéro spécial et le hors série de 2016 Vous pourriez y participer en nous envoyant des photos dessins textes poétiques chroniques Contribuer à la lettre n 7 Lettre n 7 Le Pan poétique des muses prépare la Lettre n 7 Vous pourriez y participer en nous envoyant des photos dessins textes poétiques chroniques entretiens critiques annonces diverses jusqu au 5 janvier 2016 à contact revue pandesmuses fr Lettre n 6 Lettre n 6 Crédit photo Fillette à l orange par Louise Catherine Breslau 1856 1927 image trouvée sur commons wikimedia org domaine public ISSN 2116 1046 Revue féministe de poésie internationale multilingue diffusée en versions électronique Parutions des éditions Pan des muses de la SIÉFÉGP Parutions des éditions Pan des muses de la SIÉFÉGP Couverture Numéro spécial Identités genrées en poésie Présentation Les éditions de la SIÉFÉGP Pan des muses sont très heureuses de vous annoncer le passage de la revue Le Pan poétique des muses Événement

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  • n°3|Le chemin - Le Pan poétique des muses
    beaucoup de dextérité Bâtir une cathédrale c est autre chose Cela faisait un peu plus de deux heures que nous marchions Il était difficile pour nous de déterminer l heure exacte étions nous proches du crépuscule ou bien la nuit était elle déjà tombée La lumière dans la forêt ne venait pas du ciel mais des plantes elles mêmes par un ingénieux système de reflets ou de diffusion interne Nous étions baignés depuis que nous étions entrés dans une pénombre verte et nos visages quand ils passaient près d un arbuste aux feuilles légèrement luisantes s éclairaient Quelques lampyres produisaient en volant de petits signaux lumineux qui brillaient ça et là Je n y avais tout d abord pas prêté attention mais depuis quelques mètres on pouvait voir sur les bords du sentier de petits empilements de pierres Plus nous avancions mieux ils étaient ordonnés et prenaient diverses formes de plus en plus identifiables C étaient des pyramides des arches des colonnades des pagodes Il y en avait un de chaque côté tous les quatre mètres environ Très intrigués nous nous arrêtions souvent pour observer leurs particularités de près mais nous n avions aucun indice qui nous permettait de comprendre à quoi ils servaient Nous étions toutefois à peu près sûrs qu ils avaient été imaginés par des êtres humains C étaient désormais des formes très classiques tirées de l Antiquité qui avaient été largement utilisées pendant les siècles qui avaient suivis Bien entendu elles avaient disparu depuis longtemps maintenant les hommes avaient progressivement abandonné les constructions habituelles de type monuments édifices religieux ou bâtiments publics Nous n avions connu toute notre vie que les cellules en acier emboîtables qui avaient pullulé dans la majeure partie du monde encore habitable Le chemin semblait ne jamais devoir s arrêter et les petites architectures étaient de plus en plus élaborées Les petits cailloux du début de formes et de couleurs diverses s étaient transformés en ruines où l on devinait des ébauches de façades et s enrichissaient peu à peu d un chapiteau d une architrave d un fronton C était un étrange retour dans le temps progressif où l on voyait les fragments se reconstituer peu à peu Je tombai finalement sur un monument particulièrement époustouflant et je m accroupis pour mieux le contempler Mon compagnon ne désirait pas trop s attarder estimant que notre voyage ne souffrait pas les écarts Mais j étais fascinée par ce que je voyais Il s agissait d une petite pagode de type chinois la Chine était un pays qui avait disparu depuis fort longtemps sur laquelle j avais fait de nombreuses recherches de trente centimètres de haut maçonnée de minuscules briques peintes et qui comportait neuf étages On pouvait distinguer l escalier qui tournait au centre de la tour en colimaçon par les fenêtres à châssis de bois noir Le toit était recouvert de tuiles en porcelaine jaune et verte finement ondulées Cette petite merveille était surprenante dans ce grouillement végétal désordonné mais elle faisait écho à la finesse de certaines des plantes présentes qui isolées offraient aux regards leurs lignes épurées Les grognements de mon ami eurent raison de ma curiosité et je me relevais J avais à peine fait quelques pas que sans le vouloir je tournai la tête vers l arrière comme si quelque chose ou quelqu un m avait appelée et aperçus une tâche blanche à travers les feuilles Les alentours étaient si uniformément verts que n importe quelle autre couleur sautait aux yeux comme étincelle le phare dans la nuit noire Un instant je crus que j avais rêvé ayant rebroussé chemin je ne distinguais plus rien Mon compagnon me lançait des regards courroucés tandis que je cherchais à retrouver ce que j avais vu le temps d un éclair Et soudain il était là On en apercevait les angles qui s élevaient à plusieurs mètres de hauteur Une colonne Une statue Une marche Et le bâtiment tout entier nous apparut gigantesque éblouissant terrible C était un édifice de marbre blanc un temple amphiprostyle les colonnes étaient de l ordre composite le plus subtil des cinq ordres Cette particularité lui donnait un air aussi élégant que débraillé Nous ne pouvions déterminer l époque de sa construction tandis que nous mêmes ne savions plus très bien à quel siècle nous nous trouvions au juste dans cette forêt sortie tout droit d un rêve Le temple semblait inhabité mais il était en très bon état comme si ses occupants l avaient quitté la veille Certes il nous paraissait dangereux de quitter le chemin mais nous étions dévorés par l envie d aller observer le bâtiment de plus près Qu y avait t il à l intérieur Qui l avait construit et quand Que faisait il au milieu de cette forêt elle même retranchée au milieu d une plaine aride infréquentée abandonné depuis des centaines d années Depuis notre entrée dans la forêt nous n avions cessé de nous exclamer Et pourtant nous ne pouvions oublier les dangers qui nous menaçaient Il nous paraissait évident que ces charmes mystérieusement dispersés le long de notre route n étaient que des pièges qui nous détournaient de notre but principal À aucun prix nous ne devions quitter le chemin Il existe des lacs artificiels où la vie apparaît comme dans les vrais lacs l artifice disparaît la nature reprend possession de ce qui lui appartient l eau La nuit d après ma montre était tombée depuis une heure environ La plaine dehors devait être plongée dans une grisaille morne et un silence oppressant Dans la forêt au contraire le bruit autour de nous s était accru et confinait parfois au vacarme Entre les cris des singes ou autres quadrupèdes bondissants jacassaient des toucans sifflaient des iguanes baillaient des pumas balbutiaient des paresseux quant aux piranhas ils claquaient des dents Je frémis en imaginant ce qui nous serait arrivé si nous avions quitté le chemin Nous avions dû affronter une plante carnivore mais nous étions confiants

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  • n°3|In the spring Japan, Japanese mountaineer, Japanese Spirit and Trees of Japan - Le Pan poétique des muses
    Tatjana Debeljački was born on 1967 in Užice Writes poetry short stories stories and haiku Member of Association of Writers of Serbia UKS since 2004 and Haiku Society of Serbia HDS Serbia HUSCG Montenegro and HDPR Croatia A member of Writers Association Poeta Belgrade since 2008 HKD Croatia since 2009 and a member of Poetry Society Antun Ivanošić Osijek since 2011 Deputy of the main editor cooperation with magazines interviews http diogen weebly com redakcijaeditorial board html Editor of the magazine Poeta published by Writers Association Poeta http www poetabg com Union of Yugoslav Writers in Homeland and Immigration Belgrade Literary Club Yesenin Belgrade Up to now she has published four collections of poetry A HOUSE MADE OF GLASS published by ART Užice in 1996 collection of poems YOURS published by Narodna knjiga Belgrade in 2003 collection of haiku poetry VOLCANO published by Lotos from Valjevo in 2004 A CD book A HOUSE MADE OF GLASS published by ART in 2005 bilingual SR EN with music AH EH IH OH UH published by Poeta Belgrade in 2008 Her poetry and haiku have been translated into several languages Poetic Interests poetry Other interests Editor Web search www poetabg com Other http twitter com debeljacki Traduction partielle Tatjana Debeljački est né en avril 1967 à Uzice Elle est auteure et écrit des poèmes des histoires courtes des histoires et des haïkus Elle est membre de l Association des écrivains de Serbie UKS depuis 2004 Haïku Society de Serbie Serbie HDS HUSCG le Monténégro la HDPR la Croatie l Association des poètes de Belgrade depuis 2008 la Croatie depuis 2009 HKD la société de poésie Antun Ivanošić Osijek depuis 2011 Elle est aussi rédactrice en chef du magazine Poeta Elle a déjà publié quatre recueils de poésie Un maison de verre publié par l ART Užice en 1996 YOURS publié par Narodna knjiga Belgrade en 2003 collection de poésie haïku VOLCANO publié par Lotos de Valjevo en 2004 Un CD Une maison de verre publié par l ART en 2005 Ses poésie et haïku ont été traduits en plusieurs langues Partager cet article Repost 0 Vous aimerez aussi n 3 Été 2013 n 3 Sommaire n 3 Le mot et l instant sur Les Jardins de Kew de Virginia Woolf n 3 Les arrosoirs Prendre la clef des champs Sous le griottier Une rose gelée au jardin Le Pan poétique des muses dans n 3 Été 2013 n 3 Jardins Publications Numéros réguliers Numéros spéciaux Lettre du Ppdm Hors Séries Événements poétiques Rechercher Recherche Archives Janvier 2016 1 Décembre 2015 3 Novembre 2015 47 À La Une Belle année 2016 en poésie Lettre n 7 Le Pan poétique des muses prépare sa Lettre n 7 une partie de vos contributions sera publiée dans le numéro spécial et le hors série de 2016 Vous pourriez y participer en nous envoyant des photos dessins textes poétiques chroniques Contribuer à la lettre n 7 Lettre n 7 Le Pan poétique des muses prépare la Lettre n

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  • n°3|La maison du pain & Légende violette - Le Pan poétique des muses
    chose éclate dans l air mauve comme une pierre gelée Je remonte le fil de l eau au milieu des poignards antédiluviens couchés dans la rivière comme des peupliers Fil de l épée et fil de l eau n en finissent plus de s entrelacer Et moi comme font les saumons à la saison des amours comme les saumons fatigués aux cascades sont guettés par les orfraies je remonte à fleur d eau la rivière Il ferait beau voir dans cette vallée le halètement du vent l estomac plein des diamants du matin des plumes aux oreilles Ce bois casserait comme un rien Les portes des portails claquent pour d autres raisons Oh je voudrais tant que les collines se calment L orage avec le vent alliacé l odeur de soufre de pomme à la fois qui fait l herbe verte et parfumée et comme humide et donne aux vieux murs l odeur de salpêtre Quelque chose en pluies éclatantes pluies écrasantes quelque chose descend sur les toits de l orage prend son vol sur les têtes de roseaux dansant puis s envolant dansant puis s envolant Il est venu le vrai vent du ciel il y a du vin sur le sable et de l eau douce Toute chose prend et garde son nom Qui accorde les orgues du vent Un petit poisson vert comme la mer Demain matin grand ciel fumeux tout zébré encore de vastes légendes violettes Pour citer ces poèmes Anne Marie Désert La maison du pain Légende violette le premier poème est reproduit avec l aimable autorisation de l auteure poèmes présentés et illustrés par A M Désert Le Pan poétique des muses Revue internationale de poésie entre théories pratiques Dossiers Jardins d écritures au féminin Muses Poètes Poésie Femmes et Genre n 3 Été 2013 En ligne dir Françoise Urban Menninger mis en ligne le 1 er juin 2013 Url http www pandesmuses fr article n 3 la maison du pain legende violette 117752544 html Url Auteur e Anne Marie Désert professeur certifié de lettres née à Paris en octobre 1949 je suis d une famille de chercheurs En 1971 une rencontre m a délivrée de ce destin tout tracé Patricia Bourke peintre 1912 2011 Je peignais et rêvais d être artiste peintre mais l écriture était depuis toujours mon activité vitale Après un bref passage dans les métiers de la librairie je me suis mise alors à enseigner la littérature Quand on doit en plus assumer une famille il ne reste plus de temps pour grand chose Les enfants grandis je me suis remise plus assidûment à l écriture Publications cinq oeuvres deux recueils de poèmes en autoédition l un en 1974 réédité en 1983 L arbre transparent l autre en 2010 Quatre Saisons dans l Arbre Transparent deux romans La Belle Porte en 2012 en autoédition chez Atramenta Les sept jours de l Arc en ciel qui est un extrait de La Belle Porte en autoédition en 2010 puis en autoédition chez

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  • n°3|La vérité - Le Pan poétique des muses
    complète image de ton visage vérité Des hauteurs l écho me renvoie mon cri finement taillé dans les lointains Les oiseaux chantent dans les arbres mais le vent ne s est pas levé les nuages s en vont vers le nord mais rien ne bouge encore Aux portes de la mer est dressée ta maison Quand la mer monte le vent se lève La mer est en haut du talus et va tomber dans ton jardin Les oiseaux s envolent des arbres et les allées se mettent à briller Sous le ciel vert de la forêt les murs de ta maison fleurissent Dans la forêt d où les miens sont venus à mon tour je suis revenue En haute mer flotte une herbe nouvelle de douce odeur et de saveur amère qui peut guérir dit on le vieux mal qui me point et je m en vais pêcher ses écheveaux précieux en haute mer où volent les oiseaux Et que le feu Saint Elme prenne mes ailes folles pour les guider bientôt vers les sources du ciel La mer est une page blanche d heure en heure plus transparente où je fais le portrait de la mort avec cette encre noire que tu me donnes à boire La mer est un miroir de glace d heure en heure plus dur et plus roide où l on suit pas à pas mes traces aux lueurs de l aurore boréale La mer est ton image aux arêtes tranchantes miroir fragile et blanc où je passe ma rage à coups de pierres plates C est ton image qui me glace et me saisit si brusquement qu elle se brise et qu elle me brise en millions d éclats tranchants De grands oiseaux nous apportent l hiver de grands oiseaux de colère de grands oiseaux aux ailes bistres qui nous apportent un hiver de vent pur où pleuvent doucement la blancheur et les larmes Te voilà toi qui laisses l arc en ciel des jours enluminer nos habits de semaine toi qui jettes sur nos vêtements de fête un manteau de blancheur toi vérité Mais oui laisse moi dans le noir et ne dis rien Je n ai pas même un mot d amour pour te parler Les épines des larmes me couronnent Je te regarde et je ne te vois pas vérité Si je regarde Je ne vois qu une poupée de porcelaine une orpheline aux grands yeux clairs toi vérité Est ce toi ces yeux de faïence cette bouche close est ce toi vérité Qu il me reste en partage au bout du compte de croire que tu es là si près si loin et au sommet des arbres la frange de ta robe sans que j en sache goutte Car tu déchires la douceur du monde pour une plus grande douceur encore et tu préfères à toute musique les silences des marées montantes Ton visage est si grand qu il passe ma mémoire Pour citer ce poème Anne Marie Désert La

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  • n°3|Une mystique irrésolue... - Le Pan poétique des muses
    nulle voix dans l or du soir d où vient ce cri du vent sans doute un grand vent de mystère main éprise au fourreau de la peur ténébreuses larmes au carnage des âmes le lit de Procuste Cellule ô douleur temps maudit au calme jardin de vos soifs désapprenez le mensonge de pierre celui de vos semblables avouez en quantité la vertu le courage qu il vous a fallus brandir grandir sans détour Au détour justement des silences la mer se soulève une onde portée aux fraîches matinées d octobre chant des terres immobiles feu des jours en ciel d airain vouées au seuil à la douceur des pentes à la croisée des voûtes affairement d étoiles poussière d éternité D autres poèmes de ce recueil ont été publiés dans des revues Arpa Décharge ces textes sont des inédits Pour citer ces poèmes Marie Josée Desvignes Une mystique irrésolue extraits inédits des recueils Autre monde Haut cœur de pierre Le Pan poétique des muses Revue internationale de poésie entre théories pratiques Dossiers Jardins d écritures au féminin Muses Poètes Poésie Femmes et Genre n 3 Été 2013 En ligne dir Françoise Urban Menninger mis en ligne le 1 er juin 2013 Url http www pandesmuses fr article n 3 une mystique irresolue 117884593 html Url Auteur e Marie Josée Desvignes formatrice en ateliers d écriture et professeur de lettres modernes je voue une passion pour l écriture et surtout la poésie depuis toujours Mes premiers textes ont été publiés dans de nombreuses revues entre 2000 et 2003 bourse d encouragement du CNL en 2002 À la même époque j ai publié un premier essai La littérature à la portée des enfants L Harmattan 2001 dont le but de transmettre ma passion de la poésie au plus grand nombre Depuis 2008 un essai Un si beau métier quelques pages in Actes de recherches en sciences sociales un roman Jeu de dupes EdKiro 2011 un roman jeunesse Chroniques du pays sans retour à paraître Éd Les Lucioles 2013 et un recueil poétique Requiem à paraître chez Cardère Éditeur m ont permis de reprendre les chemins de l édition Partager cet article Repost 0 Vous aimerez aussi n 3 Été 2013 n 3 Sommaire n 3 Le mot et l instant sur Les Jardins de Kew de Virginia Woolf n 3 Les arrosoirs Prendre la clef des champs Sous le griottier Une rose gelée au jardin Le Pan poétique des muses dans n 3 Été 2013 n 3 Claude Menninger Publications Numéros réguliers Numéros spéciaux Lettre du Ppdm Hors Séries Événements poétiques Rechercher Recherche Archives Janvier 2016 1 Décembre 2015 3 Novembre 2015 47 À La Une Belle année 2016 en poésie Lettre n 7 Le Pan poétique des muses prépare sa Lettre n 7 une partie de vos contributions sera publiée dans le numéro spécial et le hors série de 2016 Vous pourriez y participer en nous envoyant des photos dessins textes poétiques chroniques Contribuer à la lettre n 7 Lettre

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  • n°3|Jardin d’enfance & La Portugaise - Le Pan poétique des muses
    ce qu il faut Et on a du partir et ça c était la galère On était réfugiés on est venu en hiver en Alsace on a du changer plusieurs fois de maison parce qu on n avait pas de papiers et que la police nous courait après Moi c était mon pays lui c était ses parents On était coupés Ils les a pas connus Il a pas de souvenirs De la DDASS Moi au moins j en ai du printemps surtout Dans l Alentejo c est la plus belle saison avec tous les vergers en fleurs derrière la maison les oliviers sur la colline ça fait comme une mer blanche sur un peu de vert Sinon c est trop chaud et sec en été et trop froid en hiver Avec mon tendre on s est adopté tous les deux Et puis on s est mariés J y suis retournée une fois avec lui La ferme je l ai pas reconnue A l entrée il y avait un panneau Quinta de Rosa avec trois étoiles et en gros Welcome Benvenuto Willkomen Bienvenue Ils avaient démoli l étable l écurie et les autres dépendances pour les transformer en chambre d hôtes de charme avec piscine C est là que j ai eu l idée pour mon jardin Les azulejos sur la maison ils avaient disparu Des personnes sont sorties sur le perron ils parlaient une langue que je comprenais pas Ça devait être des Hollandais ou quelque chose comme çà On s est excusé moitié en français moitié en portugais On a dit qu on connaissait les gens qui habitaient là autrefois qu on passait dans le coin c était sur notre route On voulait juste faire une petite visite voir si par hasard les enfants étaient encore par là C était nous les étrangers J ai pris mon mari par la main On est allé derrière la maison Je voulais lui montrer la colline les vergers les oliviers Je me suis assise dans l herbe le dos contre le mur et là j ai pleuré Lui il s est assis à côté de moi il m a caressé les cheveux longtemps tout doucement et on a rien dit Pour la première fois je lui ai parlé de mon frère aîné comment on se roulait dans l herbe en poussant des cris du haut de la colline Il nous apprenait à faire de la musique avec des herbes Il les mettait entre ses dents et sa langue la bouche en O avec les mains devant la bouche comme pour jouer de l harmonica Ça faisait des sons bizarres Il était assis dans la brouette et nous ses frères et sœurs autour Un roi sur son trône Beau comme Peter Pan Un jour il a disparu On a plus jamais eu de ses nouvelles On a pas su ce qu il avait pu trafiquer dans quel pétrin il s était fourré C était un sang chaud Un pur Un jour mes parents ont reçu une lettre de Lisbonne avec un liseré noir tout autour C est après qu on a du partir Il s appelait Joao C était lui le meilleur pour la musique Il charmait les filles avec çà Elles tombaient toutes comme des mouches Avant de partir de ce qui était plus chez moi depuis longtemps j ai voulu voir si la remise à outils au fond du jardin elle était encore là Ils y avaient pas touché En mauvais état le toit défoncé J ai ouvert la porte Ça grinçait On voyait pas grand chose Des toiles d araignées La pelle la pioche la bêche le râteau la binette la faux tous les outils de jardin de mon père étaient là tous rouillés Et à côté de l arrosoir au fond là j ai eu un choc Il y avait la brouette Je me suis approchée Je l ai touchée ça m a fait comme une décharge électrique Je me suis retournée Mon mari était resté debout sans bouger devant la porte ouverte avec le soleil dans son dos On aurait dit un géant avec son ombre qui entrait dans la remise Je l ai regardé droit dans les yeux que je voyais pas à cause de la lumière derrière Il a dit Gottverdam Ça sentait la terre et la poussière J ai pas eu besoin de lui dire Viens Quand je me suis relevée on voyait mieux dedans C est là que j ai vu la pile Tous les carreaux de faïence de la maison ils étaient là Et mon arbre celui de la branche brisée J ai dit à mon mari Les azulejos je les laisse pas là Il m a dit t es folle t es trop sentimentale Et c est trop lourd de toutes façons Je l ai regardé droit dans les yeux et j ai posé ma main là où c était encore dur Il a plus rien dit Mon tendre La nuit il est revenu avec un grand sac et une lampe de poche On n y est plus jamais retourné Les azulejos je les ai gardés longtemps mais je savais ce que je voulais en faire C est moi qui les ai cassés en petits morceaux avec un marteau des petits morceaux d une autre vie Une mosaïque pour la piscine Comme les patchworks que ma mère cousait avec des chutes de tissu de toutes les couleurs pour en faire des dessus de lit Un bout d Alentejo dans mon jardin bien au milieu c est bien çà ça réconcilie Mon jardin il est au centre du monde Je ferai une niche spéciale pour mon frère Joao Avec les mosaïques bleues Avec les morceaux de l oiseau sur la branche et de l arbre Je vais les coller ensemble Y aura que moi pour savoir Tous les jours que je pourrai je lui mettrai une rose Juste une Une rose noire Une Reine de Saba C est moi qui l ai

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  • n°3|The Field, 3 mushrooms and a violet - Le Pan poétique des muses
    Field 3 mushrooms and a violet Le Pan poétique des muses Revue internationale de poésie entre théories pratiques Dossiers Jardins d écritures au féminin Muses Poètes Poésie Femmes et Genre n 3 Été 2013 En ligne dir Françoise Urban Menninger mis en ligne le 1 er juin 2013 Url http www pandesmuses fr article n 3 the field 3 mushrooms and a violet 117752691 html Url Auteur e Marie Gossart née en France en avril 1969 tombe en poésie quand elle a 5 ans moment où elle découvre aussi la musique les arts plastiques et la danse Plus tard elle étudie à Sciences Po Paris et devient publicitaire Chargée des stratégies de communication pour de grands annonceurs Après un long moment et la naissance de deux enfants Part vivre deux ans à Tokyo y retombe en écriture En français et en anglais son autre langue De retour à Paris en 2008 Marie Gossart s intéresse particulièrement à l écriture plastique et sonore de la poésie y compose depuis des poèmes et des paroles de chansons Premières publications au printemps et à l automne 2012 dans la revue poétique Le Pan poétique des muses Depuis 2012 travaille l écriture de fictions pour le cinéma et la télévision court et long métrage Partager cet article Repost 0 Vous aimerez aussi n 3 Été 2013 n 3 Sommaire n 3 Le mot et l instant sur Les Jardins de Kew de Virginia Woolf n 3 Les arrosoirs Prendre la clef des champs Sous le griottier Une rose gelée au jardin Le Pan poétique des muses dans n 3 Été 2013 n 3 Parution en poésie Cahiers Publications Numéros réguliers Numéros spéciaux Lettre du Ppdm Hors Séries Événements poétiques Rechercher Recherche Archives Janvier 2016 1 Décembre 2015 3 Novembre 2015 47 À La Une Belle année 2016 en poésie Lettre n 7 Le Pan poétique des muses prépare sa Lettre n 7 une partie de vos contributions sera publiée dans le numéro spécial et le hors série de 2016 Vous pourriez y participer en nous envoyant des photos dessins textes poétiques chroniques Contribuer à la lettre n 7 Lettre n 7 Le Pan poétique des muses prépare la Lettre n 7 Vous pourriez y participer en nous envoyant des photos dessins textes poétiques chroniques entretiens critiques annonces diverses jusqu au 5 janvier 2016 à contact revue pandesmuses fr Lettre n 6 Lettre n 6 Crédit photo Fillette à l orange par Louise Catherine Breslau 1856 1927 image trouvée sur commons wikimedia org domaine public ISSN 2116 1046 Revue féministe de poésie internationale multilingue diffusée en versions électronique Parutions des éditions Pan des muses de la SIÉFÉGP Parutions des éditions Pan des muses de la SIÉFÉGP Couverture Numéro spécial Identités genrées en poésie Présentation Les éditions de la SIÉFÉGP Pan des muses sont très heureuses de vous annoncer le passage de la revue Le Pan poétique des muses Événement poétique Paris une longue histoire d amour Événement Événement poétique Paris une longue histoire d amour

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